Lundi 16 février 2009
Nom : Duncan

Prénom : Sheakespeare

Âge Physique et âge réel : 25 ans/84 ans

Présentation physique :


Je suis un beau châtain – d’après la personne qui me joue – dont les yyeux vairons peuvent en choquer plus d’un. Mon œil bleu porte quelques nuances de vert et reflètent non pas mon âme, mais le monde arborant des nuances argentées. De son côté, mon œil marron trahi mon autre facette, la noirceur que ma personnalité peu prendre. Comme tous mes semblables, lors de la mort de mon corps, ma peau s’est un peu éclaircie. Je suis de taille moyenne du haut de mon mètre quatre-vingt-cinq. Je suis naturellement musclé mais sans trop en avoir non plus. J’ai juste ce qu’il faut, ou il le faut. Je suis toujours ou presque habillé de couleurs sombres pour ne pas dire de noir. Je prime sur le confort plus que l’élégance. Une large chemise blanche, un pantalon-jean et parfois ma veste en peau sombre.

Caractère :

Je suis un non mort habité par la colère. Pourquoi ? Vous comprendrez bien assez tôt. Je ne manque jamais une occasion d’exprimer ce sentiment si l’on me contrarie. J’ai différentes manières de le faire. Par le biais de jeux sur les humains ou encore par mon attitude lunatique. J’ai très mauvais caractère mieux vaut ne pas me chercher. J’ordonne, ils obéissent. Si ce n’est pas le cas, l’humain qui se tient devant passe par une très mauvaise porte ou encore, il passe de vie à trépas en moins de temps qu’il en faut pour l’écrire. Je suis impulsif, j’agis bien souvent sur ma pulsion du moment, qu’elle soit bonne ou mauvaise.

Passé ces moments que je qualifierais de folie, je suis quelqu’un de calme et de froid. J’ai un esprit tordu et pervers. J’aime l’art, et plus particulièrement la peinture. Surtout l’acrylique. Je me sers moi-même de models humains pour mes toiles. Je choisis soigneusement mes models, il ne s’agit exclusivement que d’homme. Peut-être mon Sire m’a-t-il transmis sa perversion. Dans mes toiles, on retrouve mon obsession du détail et de l’interprétation. Nous, habillés, dans des positions plus ou moins suggestives, celui qui me sert de modèle – qu’il soit mon esclave ou mon semblable – n’a pas son mot à dire sur mes choix.

Comme beaucoup de mes semblables, j’aime jouer aux dépens de mes esclaves. Cependant, hors de mes crises de colère, il ne s’agit guère de jeu de torture, ou plutôt, de tortures d’un tout autre ordre. Me comprendra qui pourra et voudra. Certains disent de moi que je suis un véritable filou, je le réponds simplement que je suis un véritable joueur.

Je me plais à dominer et contrôler une situation, tout comme les humains. J’aime décider. J’ai beaucoup de mal à accepter l’autorité et encore moins la perte de contrôle. Je suis très loin de me soumettre à qui que ce soit.

J’ai un aveu à vous faire, j’ai une amante : la mer. J’ignore d’où elle me vient. J’aime ses courbes autant que ses colères. En mer, je ne pense à rien, je lâche enfin prise. Grand amateur d’art et joueur invétéré de violon, je laisse les vagues guider mon archet ou ma plume selon que je désire dessiner ou me laisser aller à la musique. Dans ces rares moments que je m’accorde, je suis bien différent, je suis comme apaisé et le calme envahit chaque cellule de mon être. Mais aujourd’hui, bien loin est la mer…

Histoire :

« - Il fut un temps que nos aînés doivent bien connaître… Nous avions sept ans mon frère et moi lorsque les allemands envahirent notre pays. Nous vivions avec nos parents dans… »
« - Arrête un peu ! Tu en oublies la moitié ! Et en plus tu vas les endormir ! »
« - Ah oui ? »
« - Oui ! »
« - Eh bien vas-y toi, puisque tu sembles si doué pour raconter les choses ! Et qu’ai-je oublié ? »
« - Quelques détails… Et arrête de parler ! On va jamais s’en sortir ! »
« - Très bien, puisque Monsieur le veut, je me tais ! »

Soupires

« - Mon nom est Shakespeare et si mon frère et moi avions le même âge lors de l’invasion, c’est que nous sommes jumeaux. Il est l’aîné de trois petites minutes. Il est la tête, je suis les bras, il a l’intelligence et moi le joli minois ! C’est pour cette raison que le début de notre histoire est tellement… Cérébral et si… Ennuyeuse… »

Échange de regard entre les deux frères.

« - Je suis désolé mis c’est vrai ! »
« - Ouai, ouai ! Dépêche musclor, je suis sensé être disparu, alors active que je disparaisse ! »
« - Minutes Einstein ! »

Soupires

« - Nous avons donc connu la guerre ainsi que ses prémisses, l’invasion allemande, le nazisme, la déportation ainsi que les camps de la mort. Nos parents avaient offert refuge à une famille juive. »
« - Nos parents nous avaient élevé selon un précepte simple : quelque soit l’individu, son sang est rouge, nous sommes tous des hommes avec un cœur, un cerveau et un libre arbitre, peu emporte l’enveloppe qui les abrite »
« - Certains ont des cerveau bien trop gros parfois… »
« - Et d’autres trop petit mon très cher frère, ou alors bien bas. »

Violent échange de grimaces et de bousculades.

« - Bien sûr nos charmants voisins ont dénoncé nos parents. La suite, vous vous en doutez : déportation et camp d’extermination. Nous étions des traîtres à la cause nazie. Deux jours avant que les alliés ne viennent nous libérer, nos parents furent exécutés dans une chambre à gaz. Le jour de notre libération, nous devions subir le même sort. »
« - Cette fois c’est toi qui oublie des choses ! »
« - ah oui ? Comme ? »
« - Comme la trouille au ventre qui nous rongeait ! La douleur de la perte de nos parents ! »
« - C’est bon j’ai une réputation à tenir moi ! »
« - Tu en avais même fait dans ton pantalon ce jour-là… »
« - Ah mais arrête !! »

Regard colérique et boudeur croisant un sourire amusé et satisfait.

« - Tu as aussi oublié les conditions de notre libération du camp d’Auschwitz ! »
« - Et bien vas-y puisque tu y tiens temps ! »

Toussotement et raclement de gorge.

« - Nous devions effectivement finir gazés comme tant d’autres. Les hommes en uniformes noirs nous avaient levé aux premières lueurs de l’aube. Ils exigèrent de nous que nous nous habillions avant de nous conduire dans une pièce hermétiquement fermée et sans air conditionné. Il y avait bien des turbines sur l’un des murs, mais l’odeur suffocante qui s’en dégageait, il ne nous avait pas été difficile de comprendre leur utilité. Dans le camp, bons nombres de rumeurs circulaient sur ces pièces, lorsque ce n’était pas l’odeur de la chaire des morts brûlés qui nous le rappelait. Les murs suintaient et de la moisissure les recouvraient… »
« Ils ont compris ! Nous étions tous les deux dans le four ! Nous étions prêt à nous faire gazer nous aussi ! »
« Pourquoi tu me coupes tout le temps ? »
« - Tu épilogues trop ! Tu vas endormir toute l’assistance ! »
« - Et toi tu en oublie la moitié ! »
« - Nous moi je vais directement au but ! »
« - Si tu le dis… Et bien vas-y musclor continue ! »

Il bougonnait pendant que je reprenais.

« À notre libération nous allions comme beaucoup d’autres enfants, grossir les rang des orphelinat. Nous avions douze ans. Il nous fallut attendre trois ans avant que quelqu’un daigne nous adopter ensemble. Il était hors de question pour nous que l’on nous sépare »
« Mon frère a toujours été du genre à "téter sa goutte". Il a jamais su couper le cordon »
« Mais t’as fini oui ? »
« Non, je ne fais que commencer, mais vas-y, poursuis, je t’en prie ! »

Grognements

« - Je disais donc qu’un homme nous avait adopté. »
« - Hum, un homme oui, pour ton plus grand plaisir ! »
« Arrête ou je te bâillonne ! »
« Oh oui bâillonne moi ! »

Soupire de lassitude alors qu’un rire moqueur s’élève.

« - Cet homme nous avait toujours bien traité et nous ne manquions de rien. Ce ne fut que lorsque nous sortions de l’enfance, que nous découvrions son attrait pour les hommes. »
« - Sans pour autant le subir ! »
« - Tu pouvais laisse un peu de suspense ! »
« - Non, j’ai une réputation à tenir ! »
« Je rêve ! Tu me piques mes répliques ! »
« Tu n’avais pas déposé de copyright ! »

Des grognements suivirent.

« - Donc oui, cet homme ne nous a jamais fait ce que nous ne voulions pas. Ça te va mon frère ? Ce ne fut qu’à vingt ans que nous découvrions sa véritable nature. D’abord par très rassuré, je fus ensuite intrigué. Je le harcelais de questions, je voulais le suivre, voir ses "jeux". »
« Pourquoi tu ne parles qu’à la première personne et plus à la troisième ? »
« Tu es assez grand pour raconter ta propre histoire et ce que tu ressentais plus tard ! »
« C’est juste, tu n’étais pas dans ma tête ! »
« Et je ne le veux surtout pas petit géni ! »
« Quand on voit le bazar dans la tienne, ça n’a rien d’étonnant ! »
« Hum… Je disais donc que j’étais fasciné par cet être vampirique. Très vite, il fit de moi son apprenti. Mais ce ne fut que lorsque nous atteignions nos 25 ans qu’il fit de mon frère et moi ses semblables. »
« Le tout sans nous demander notre avis bien sûr et en prétextant que jamais nous ne serions séparés. Sans oublié qu’il se servait de ce que nous avions connu à Auschwitz pour mieux nous manipuler. »
« Tu as fini oui ? Je suis fier d’être ce que je suis ! »
« J’oubliais aussi le bourrage de crâne, le… »
« Je t’ai demandé de te taire !! »
« Ah tu n’aimes pas quand j’évoque tout ça hein ! »

Je ne l’écoutais plus.

« Je suis donc devenu complètement son élève à partir de cet instant la. Je ne laissais cependant pas de côté mon frère. Bien au contraire, il était ma vie. »
« Ta non mort plutôt hein… »
« Oui si tu veux ! »
« Plus de trente ans c’étaient écoulé auprès de notre Sire lorsqu’un nuit, à mon réveil, plus personne ne se trouvait dans le manoir. Plus de Sire, mais aussi et surtout, plus de frère… »
« J’avais disparu ! »
« Ils ont compris ! »
« Bien bien, alors je m’en retourne à mon rôle de disparu ! Je m’éclipse ! Heureux de vous avoir rencontrés ! »

De nouveau « seul »

« - Bien entendu, je n’ai pas très bien pris cette disparition soudaine et très vite ma colère a prit le dessus, tout comme ma rage. L’absence de mon Sire ne me touchait pas réellement, mais celle de mon frère… C’était une toute autre affaire. Aujourd’hui, bien des années plus tard, je le cherche encore. Ce sont mes recherches qui m’ont d’ailleurs conduit à Vampires Kingdom… »


Pouvoirs :

Je contrôle le métal. Cependant, vous vous en doutez bien, je n’ai pas une expérience extraordinaire en la matière, j’ai eu beau m’entraîner, mon don se limite à des objets de la taille d’une balle de tennis au maximum. Je peux leur faire changer de forme, les faire foudre ou encore en empêcher l’utilisation.

Mon second pouvoir c’est le contrôle du froid. Comme pour le premier, je suis loin de maîtriser totalement ce don. Disons qu’au , je gèle de petits objets et je fais apparaître des plaques de verglas, mais toujours de taille modeste, juste de quoi faire glisser un piéton qui traverse la route pour qu’il se fasse percuter par une voiture, ou alors pour qu’il tombe dans les escaliers… Au pire, je refroidis les extrémités d’un corps… pathétique n’est ce pas ? Sortez vos moufles et écharpes, je suis la !


Informations importantes : J'ai fais une petite boulette, j'ai oublié le "e" à Sheakspeare cette foutue main a pas appuyé assez fort sur le clavier

Lien éventuel avec une personne déjà présente : //

Quelle sorte d'esclave souhaitez-vous ? Je verrais en temps et en heure, chaque chose en son temps, un temps pour chaque chose.

Nom de l'avatar : Skeet Ulrich

Vos disponibilités pour poster : Généralement au minimum une fois par semaine, généralement deux, mais rarement le week end

Mots de passe : [chien] [production] [fier]

Comment avez-vous connu Vampires Kingdom ? J’y suis déjà


Par Rickaël - Publié dans : Fiches de personnages
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