Nom : Thomas
Prénom : Fenrir
Âge Physique et âge réel : 24 ans, 216 ans
Présentation physique :
Souvent mal rasé – à moins de vouloir séduire – Fenrir n’est pas homme à se soucier des apparences, contrairement à ce que l’on pourrait penser. Un regard d’encre assombrit ses traits de visage
qui pourrait être parfois qualifié d’angélique. Ses joues creusées marquent son visage en parfaite harmonie avec son corps. Ses cheveux courts, sont eux aussi d’ébène. Ayant reçut son baiser
vampirique en pleine fleur de l’âge, il jouit d’un physique avantageux d’un homme de vingt-quatre ans. Musclé sans trop en faire, il profite d’un torse imberbe. Le plus souvent vêtu d’une
chemise, d’un pantalon de ville – voir même, en costume – il porte le plus souvent des vêtements sombres. Suivant qui se trouve devant vous, vous pourrez voir un homme à la démarche assurée, aux
traits durs, ou bien souriant, ou encore tremblant. Si Adrian et Romuald sont similaires physiquement, Jamie et Fenrir se démarque des deux autres, bien au contraire. Qui sont ces quatre
personnes ? J’allais y venir…
Caractère :
Avec Fenrir, l’expression « Pluriel au Singulier » prend tout son sens. En effet, ce jeune homme d’apparence charmante peut s’avérer tenir de l’ange, pour l’instant d’après, montrer un visage de
démon. Il recèle de multiples facettes.
La première, Fenrir, est un homme enjoué tenant du bon vivant. Il s’accommode de la vie comme elle vient. Il œuvre pour toujours voir le positif, quelle que soit la situation. Il aime rire,
profiter de la vie, et veiller sur ceux auxquels il tient. Toujours serviable et souriant, il sait se montrer doux autant que protecteur. Sûr de lui sans être arrogant, il faisait jadis la fierté
de ses parents.
La seconde, Adrien, tient quant à lui du débauché. C’est un homme rempli de vices. Il aime s’adonner à la luxure, à l’ivresse… Lunatique, colérique, et impulsif, il est aussi bagarreur et ne
possède pas sa langue dans sa poche. Il fonce bien souvent tête baissée et s’attire quotidiennement des ennuis. Par quelques ruses et pieds de nez, la plupart du temps, il s’en sort sans trop de
mal. Certains le perçoivent comme un casse-cou. D’autres disent de lui que c’est une petite frappe. De son état de mortel, il était parfois voleur, parfois trafiquant… Profiter des faiblesses des
autres ne lui causait aucun ennui de conscience. Tout cela bien entendu en sachant se montrer charmeur et charmant.
La troisième, mais pas des moindre, se fait appeler Romuald. Il est de tous les mauvais coups. Cruel, il aime lire dans les yeux d’autrui, la souffrance. Sadique, il se plait à torturer ses
victimes que ce soit physiquement ou moralement. De nature froide et distante, c’est un véritable mur de glace. Avisé, il se veut calculateur et manipulateur. Il est à noter cependant que cet
aspect de sa personnalité ne se montre que peu souvent, mais lorsqu’il est présent, un seul fer de lance : « Aucune limite ». Si je devais le qualifier par une simple phrase, ce serait celle-ci :
"Dans tout son carquois, le Diable ne possède aucune flèche qui puisse percer le coeur comme le fait une douce voix."
Enfin, la dernière porte le doux prénom d'Henry. Cette facette de sa personnalité peut être qualifiée de peureuse, froussarde, lâche et tout autre synonyme. Souffrant de multiples phobies, les
sports dans lesquels il excelle sont, sans aucun doute, la course à pied – quoi de mieux pour fuir – et les tremblements. Fragile, il peut passer pour innocent et insouciant, ne vous y trompez
pas cependant, il n’en reste pas moins un trouillard de premier ordre.
À tout moment cet homme peut passer d’une personnalité à une autre, sans jamais en avoir conscience ou en garder le moindre souvenir. Un mot de trop, un choc, un coup, une expression, une
sensation… Tout peut être prétexte à voir ressortir l’une ou l’autre de ses personnalités toutes différentes, et pourtant, complémentaires.
Comment en est-il arrivé à revêtir différents masques ? Laissez-moi vous expliquer…
Histoire :
Né en France dans une famille sans histoire dans les années 1800, Fenrir était fils unique. Amour, attention, un ventre bien rempli et un toit sur sa tête, que rêver de mieux pour s’épanouir ?
Ses parents ne roulaient pas sur l’or, mais au moins, ils l’aimaient.
Fenrir avait atteint ses six ans lorsque Bonaparte vit ses troupes diminuer dangereusement. À force de campagnes, ses hommes s’épuisaient, finissaient blessés, ou bien pire, passaient de vie à
trépas sur les nombreux champs de batailles. Lassé de ces années de conflits, le peuple ne voulait plus de la guerre. Ce fut donc de force que Napoléon fit enrôler les hommes des campagnes. Le
père du jeune garçon n’échappa guère à la règle. Seul avec sa mère, il prit à sa charge de la réconforter, mais à l’annonce du décès de son père, il commença à changer.
Il devint plus froid, plus dur, plus distant, mais surtout, lunatique. L’hiver était particulièrement rigoureux lorsque deux ans plus tard, le froid emporta sa mère. Seul, livré à lui-même par la
force des choses, Fenrir commença à nourrir une agressivité qui pouvait le conduire à la violence.
Ce n’est qu’au printemps qu’on le confia à un orphelinat où il passa les huit années suivantes. Il ne s’adapta pas à cette nouvelle vie. Il ne se montrait pas particulièrement sociable avec les
autres enfants. Ces derniers lui menaient la vie dure, tout comme les surveillants d’ailleurs. Par certains aspects, il devint également craintif. De fil en aiguilles, à force de passer d’un état
à l’autre, au fil des ans, chacun son tour, les aspects de sa personnalité apparaissaient pour se renforcer et s’affirmer davantage.
Fenrir fut adopté à l’âge de seize ans. Un homme s’était présenté une nuit, comme étant un peintre à la recherche d’un apprenti. Trop heureux de se débarrasser d’un « adolescent à problème », le
directeur de l’orphelinat n’opposa pas grande résistance à ce qu’il prenne sous son aile celui sur qui il avait jeté son dévolu.
Un temps d’adaptation fut nécessaire autant pour Fenrir que pour son nouvel « ami ». L’un dû apprendre la sagesse – du moins, un minimum – et l’autre la patience. Avoir un adolescent de seize
ans, en pleine crise existentielle et en combat perpétuel contre lui-même, n’était pas une chose aisée.
Leur mode de vie était totalement différent. L’un vivait le jour et l’autre la nuit. Sans surveillance la journée, le jeune était libre de faire se que bon lui semblait. Tour à tour, il emprunta
les visages d’un élève studieux, d’une petite frappe, d’un trafiquant, d’un petit voleur de bas étage, d’un sage, d’un homme sensible et généreux, d’un Don Juan… Bien entendu son « ami » avait
vent des agissements de celui qu’il avait désigné comme étant son futur « apprenti ». Des conflits récurrents éclataient entre les deux hommes. Cependant, au fil des années, l’aîné remarqua que
son cadet était en proie à plusieurs personnalités. Chacune c’était attribué un nom…
Deux d’entre elles ressortaient bien plus que les autres : Fenrir et Adrien. Cela n’échappa pas à l’œil avisé de son « protecteur » qui ne vit en cela qu’un Challenge à relever. Comment rendre
quatre personnalités indépendantes fidèles à sa personne ? Comment obtenir de lui l’élève auquel il aspirait ? Faire naître son disciple au sein de cet adolescent torturé était un véritable défit
à relever.
Depuis des années Fenrir s’interrogeait sur le mode de vie de son « bienfaiteur ». Il attendit cependant ses vingt ans pour enfin oser poser ses questions. Il en avait vu défiler des hommes et
des femmes dans le manoir où il résidait. Il avait toujours pensé qu’il s’agissait d’amants, de toute manière, il passait presque toutes ces nuits à dormir. Pourtant, à bien y réfléchir, jamais
il n’en vit quitter la demeure. Il ne s’était posé de question, mais avec le poids des années, il sentait que quelque chose sortait de l’ordinaire. Quelque chose n’allait pas et ne tournait pas
rond. Jamais il ne pouvait le voir de jour, il ne l’avait pas une fois aperçue s’alimenter, quant aux manifestations étranges de ce qu’il ignorait être les pouvoirs de son « mentor »… S’en était
de trop. Il devait savoir de quoi il retournait.
Pour seule réponse, son « protecteur » le conduisit dans un endroit appelé Vampires Kingdom. Cependant, le séjour ne se passa pas réellement comme un parcours de santé. À son réveil, il se
trouvait enchaîné contre un mur dans une pièce étriquée dont les murs étaient constitués de vieilles pierres. Il n’avait pas été conduit là pour être un invité, mais il était à présent réduit à
l’esclavage.
Deux ou peut-être trois jours s’écoulèrent avant qu’il n’eut la visite de celui qui l’avait conduit ici. Il ne venait pas pour lui donner d’explication, mais pour l’acquérir comme esclave. S’en
suivirent quatre années de servitude, mais surtout de survie. Il avait certes eu les réponses à ses interrogations, mais à quel prix ? Entre mauvaises rencontres de tentatives désespérées pour
s’enfuir, il comprit à ses dépens la nature de son « maître ». Ces expériences ne firent que rendre totalement indépendantes les unes des autres les personnalités qui grondaient en lui.
La quatrième année, un vampire le mit particulièrement à mal, et bien que son maître le jugea trop jeune pour faire de lui son semblable. Pourtant, même s’il ne l’admettait pas, il s’était
attaché à lui et ne pouvait se résoudre à le perdre. Il n’eut d’autre choix que de lui faire partager son éternité.
Fenrir ne fit cependant pas ses premiers pas vampiriques au sein du royaume. Celui qui était devenu son Sire le ramena en France, dans son pays natal, dans la ville de Rouen. Bien trop perturbé
pour recevoir les enseignements de son aîné, Fenrir laissa cours si souvent à Romuald et Adrien, qu’il devint imprévisible et incontrôlable par moments. Le défi que le vampire s’était lancé
commençait à se compliquer.
Si les deux personnalités Romuald et Adrien étaient incapables de se discipliner, Jamie n’était guère mieux. Il avait peur de tout et de rien. Seul Fenrir restait le possible disciple auquel il
aspirait.
Si ce dernier était studieux et attentif aux « leçons » de l’ancien, il en était tout autre de ses différentes personnalités. Henry, particulièrement peureux, n’osait jamais mordre pour se
nourrir et l’utilisation de ses pouvoirs devenait complexe. Plus d’une fois, son Sire échappa à l’esclandre de justesse. Le jeune peureux risquait bien souvent de trahir leur existence aux yeux
des humains. De son côté, Adrian usait de ses dons pour assouvir ses vices asseoir une certaine emprise sur les mortels. Bien au contraire, le dernier, Romuald, se plaisait à faire usage des
particularités de son statut pour répandre la souffrance et la douleur.
Cent quatre-vingt-douze ans s’écoulèrent et le Vampire n’obtint toujours pas ce qu’il voulait de son disciple. Il n’y avait pas d’autres solutions selon lui que de le confronter à ses semblables
afin qu’il s’apaise. Il l’envoya donc là où tout avait réellement commencé : Vampires Kingdom.
Bien entendu, il prétendit que Fenrir serait seul, mais ce fut tout le contraire, dans l’ombre, il le suivit, surveillant l’évolution de son poulain afin d’attendre le jour où enfin il serait ce
disciple auquel il aspirait.
Pouvoirs :
Fenrir et Henry se partagent un seul et même don : ils peuvent se changer en Tamias Sibiricus , un écureuil pouvant se faufiler partout (dans la mesure du possible) et n’étant pas plus gros que
la paume d’une main. Cependant, Henry est bien incapable de contrôler totalement ce don. Lorsque ses frayeurs sont trop importantes, il se retrouve ainsi “coincé”.
De leur côté Romuald et Adrian se partagent la même capacité : ils peuvent donner « vie » à leurs dessins. Ces apparitions sont, bien entendu, marquées dans le temps selon leur taille ou bien
s’il s’agit d’objets inanimés, ou d’êtres vivants. Un animal de la taille d’un rongeur, par exemple, leur prendra bien plus d’énergie qu’un vase, bien moins qu’un cheval ou une voiture. Cette
dernière est la création la plus conséquente qu’il puisse obtenir. De la même manière, il ne peut faire naître de ses œuvres, quantité d’éléments. Leur nombre est limité suivant leur taille. Un
véhicule sera l’unique chose qu’ils pourront faire naître en une fois. À noter que s’ils déchirent eux-mêmes leurs planches – ou bien si l’un de leurs aînés le fait - ces « apparitions »
disparaissent aussitôt.
Il faut souligner cependant que si Fenrir parvient parfois à faire usage de ce pouvoir, Jamie n’en est absolument pas capable. Dans la même idée, Romuald et Adrian ne savent faire usage de la
métamorphose.
Informations importantes : Fenrir, ou peu importe la personnalité aux commandes, a toujours un carnet sur lui pour y faire des croquis ou bien coucher ses pensées sur papier.
Un bien intrépide ami accompagne ce « pluriel au singulier ». Il s’agit ni plus ni moins d’une « Flying Fox » - dit aussi chauve-souris » - qui ne le quitte que lorsqu’il se métamorphose, un peu
comme si elle se moquait de la condition de son maître et ami sous sa forme animale. Bien souvent, il réagit comme le ferait un homme. Il produit des couinements et prend des expressions qui
laissent bien souvent cerner ce qu’il pense.
Lien éventuel avec une personne déjà présente : //
Quelle sorte d'esclave souhaitez-vous ? Un homme est souhaité puisque plus résistant. Romuald ou bien Adrian n’y vont jamais avec le dos de la cuillère à moins d’avoir une idée derrière la
tête.
Nom de l'avatar : Jamie Dornan
Vos disponibilités pour poster : Au minimum une fois par semaine.
Mots de passe : [Ressort] [Horizon] [Bleuet]
Comment avez-vous connu Vampires Kingdom ? Par une amie précieuse
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