Nom : Noctaven
Prénom : Dimitrius
Âge Physique et âge réel : Age physique 30 ans et âge réel 343 ans
Présentation physique :
Comme tous les enfants des ténèbres, je possède une beauté Presque irréelle. J’ai un visage très fin et assez doux, ce qui contraste avec mon caractère. Cependant, il peut changer du tout au tout
pour devenir plus dur, plus sévère et plus froid. J’ai la peau typée asiatique, bien que plus pâle que celle des mortels, puisque mes origines proviennent d’Asie. Mes yeux sont noirs geais et
bridés. De fins sourcils se dessinent au-dessus d’eux. Mes cheveux d’ébène sont longs. Je porte naturellement deux mèches blanches naturellement blanches, et cela, depuis que je suis devenu un
habitant de la nuit. Je n’en ai guère d’explication, c’est ainsi et nullement autre. Je porte sur mon dos un tatouage représentant un loup.
Je suis étonnamment grand pour mes origines, puisqu’en effet, je frôle les deux mètres de haut. Je possède un corps imberbe et musclé à souhait, tel un albâtre. Je suis généralement vêtu d’un
kimono blanc arborant une broderie rouge qui représente un loup, similaire à celui de mon tatouage. J’en porte souvent un noir également, identique au blanc, hormis la broderie qui elle est
dorée. Je suis toujours propre sur moi, je déteste la saleté. Autour de mon cou, je porte une amulette. Il ne s’agit de rien d’autre que d’un trophée, vous comprendrez par la suite d’où il
vient.
Caractère :
Je suis un homme sans foi ni loi. Je ne me fis à rien ni personne d’autre que moi. Je ne sers que mes propres intérêts et ne courbe l’échine devant personne. Quoi que je fasse ou que
j’entreprends, ce n’est que pour servir mes propres intérêts. Je n’agis que pour moi. Quoi que je désire, je me l’octroie sans demander, sans me soucier des autres. Je me plais à entendre les
suppliques de mes victimes. Quelle douce mélodie à mes oreilles… Pourtant tellement inutile car aucune pitié ou compassion n’émanent de ma personne. J’ai une certaine soif de vengeance, et je
fais regretter à la terre entière ce qu’il m’est arrivé, vous comprendrez le pourquoi du comment plus tard. Il me semble presque inutile de préciser que je suis rancunier mais aussi « boudeur ».
En résumé, je sais me montrer aussi sadique que pervers doublé d’un hypocrite menteur.
Je suis un homme soucieux du détail, d’une extrême exigence et particulièrement méticuleux, et cela, dans mon quotidien, tout comme dans mes défis. Lors de ces chalenges que je me lance une fois
tous les cinquante ans. Lors de ces « petits jeux », je ne cherchais qu’à atteindre la perfection, que ce soit en disséminant une famille, en dressant un humain ou que sais-je encore. J’ai
réalisé cinq chalenges en tout, et à chaque fois, j’ai atteints cette perfection tant recherche. Mon dernier chalenge, le cinquième, est si parfait que s’en est indécent. Lors de ce défit, j’ai
pris un humain sous mon joug. J’ai rendu cette créature qui, au départ, était informe, si dépendante de moi qu’il a finit par me haïr autant qu’il m’aimait, il voulait me fuir, autant qu’il avait
besoin de ma présence, et cela, tout en modelant ce joyaux brut à mon image. Certains appèlent cela du narcissisme, et moi je nome cela de la prétention et de l’arrogance.
Bien sûr j’ai un goût prononcé certain pour ce qui est de jouer avec mes proies. Je prends plaisir à déverser le si précieux liquide de vie qui parcourt les veines de ces créatures informes et
inachevées que sont les humains. Et cela, pas uniquement en faisant s’écouler ce si précieux liquide de vie dans ma gorge… Lorsque je ne me trouve pas en plein défit, je me plais à faire à faire
souffrir. Il ne m’a jamais fallut de véritable raison pour cela et encore moins, lorsqu’il s’agit de femme. J’ai toujours trouvé ces dernières futiles, superficielles, grossières et inutiles.
Cela peut surprendre, mais je suis homosexuel. Cela ne m’empêche cependant pas d’aimer pratiquer quelques amusement d’un tout autre ordre avec elles.
Je ne vois en l’humanité que vermine à peine juste bon à me servir. Ces créatures m’insupportent bien souvent lorsqu’elles ne me dégouttent pas. C’est pour cette raison qu’il m’a été si difficile
de trouver un si bon sujet de chalenge que l’a été Alessandro. Je trouve les sentiments humains tellement horripilants : l’amour, la compassion, l’amitié, l’affection… Tout cela n’est que
faiblesse. D’ailleurs, aucun être n’a sut me prouver l’inverse. Toutes ces fadaises ne sont que puérilités et superficialités propres à l’humanité. Seuls la douleur ainsi que la souffrance dans
leur regard ou métamorphosant leurs visages sont délectables. Bien plus encore que l’hydromel, boisson des dieux.
Je suis irrémédiablement attiré – tel un aimant – par la haine que l’on peut ressentir à mon encontre. C’est bien pour cette raison que je garde un œil sur mon ange de lumière devenu ange des
ténèbres. Lorsqu’il sera prêt, en plus de sa perfection, il atteindra l’excellence et il deviendra totalement mien cette fois, bien plus encore qu’il ne l’est actuellement et que l’on peut le
soupçonner…
Histoire :
Ma véritable identité n’avait jamais été Dimitrius Noctaven. Ce nom m’avait été donné par celui qui m’a engendré. J’entends par là qu’il me venait de celui qui avait fait de moi un fils de la
nuit. Quel était ma véritable identité alors ? Je ne m’en était jamais souvenu, de la même manière que j’avais oublié tout se qui concernait mes éventuels liens biologique avec qui que ce soit.
Je me souvenais cependant de ce jour où, selon moi, j’étais venu au monde.
Cela c’était déroulé, il y aura exactement 333 ans la nuit prochaine. Je me trouvais dans les soutes d’un navire, comme beaucoup d’autres. Nous faisions route vers l’occident, entravés par de
lourdes chaînes. Nous étions plus d’une centaine d’adolescents dans le ventre de ce navire. Tous destinés à être vendu comme esclaves aux occidentaux. Nous étions en 1693, pourtant l’abolition de
l’esclavage avait été établie en 1537 par le Pape Paul III, mais le marché noir était toujours d’actualité. L’odeur de la mort, des excréments, de l’urine, de la vermine, des moisissures, et des
maladies, agressaient encore mes narines aujourd’hui. Nos ventres criaient famine alors que nos gorges brûlaient de soif. Beaucoup d’entre nous périrent durant cette interminable traversée.
Le navire tanguait si fort cette fameuse nuit là, que dans les cales, les cordes tenant les caisses de vivre finirent par céder. Certains d’entre nous furent écrasés, alors que d’autres furent
blessés et certains, comme moi, épargnés. Cette nuit me paraissait encore plus longue que les autres. Je m’étais persuadé qu’il s’agissait de la dernière que je connaîtrais en ce monde. Saoulé
par les gémissements plaintifs qui m’entouraient, ivre des odeurs nauséabondes, épuisé par la faim et la soif, je me trouvais dans un triste état de semi coma. Un état plus pitoyable que triste,
je devais bien le reconnaître. Je me laissais bercer par le bruit des vagues frappant de plein fouet le navire, comme si elles cherchaient à le briser comme une simple boîte d’allumettes. Je fus
tiré de ma torpeur par des cris, ou plutôt, des hurlements venant du pont au-dessus de nous. Pourtant, je n’avais aucune réaction jusqu’au moment où, au travers des planches de bois, je reçus des
gouttes de sang sur mon visage. Mes yeux furent alors irrémédiablement attirés vers la source de ce fluide si merveilleusement rouge. Il s’agissait d’un homme à la gorge tranchée. Je pouvais voir
son regard au travers de planche de bois du pont. Ses yeux étaient fixes, immobiles, comme figés par le temps. Ses pupilles étaient rétractées, minuscules, comme si elle n’avaient été que des
têtes d’épingles. Jamais je n’avais vu de mort avant cette fameuse nuit. Bien sûr, autour de moi, dans la cale, certains mouraient, mais ils donnaient l’impression de dormir… Du moins, pour ceux
que je voyais… D’un seul coup, un silence de mort tomba. Il me terrifiait autant qu’il me soulageait.
Je ne saurais dire ce qui avait suivi, mais lorsque j’ai cligné des yeux, je me trouvais dans un lit, mes poignets et mes chevilles étaient bandées. On avait soigné les plaies qu’avaient
engendrées mes entraves. Un linge humide se trouvait sur mon front. Je ne comprenais absolument rien de ce qu’il se passait. Un homme se trouvait à mon chevet. Les jours passèrent et ne se
ressemblaient pas, pas une fois, mon hôte ne me révéla son nom. Lorsque je fus totalement sur pied, le masque tomba, cet homme me révéla son véritable visage. Il était très loin d’être l’homme
bon et doux pour lequel il c’était fait passer jusqu’alors. Il souhaitait, non, il exigeait que je lui obéisse aveuglément et que je le nomme maître. Déjà à cette époque je ne me soumettais à
personne. Je vous laisse donc imaginer quelle a été ma réaction. J’étais très loin d’être docile et de me laisser faire. Il était hors de question que je courbe l’échine devant cet homme. Bien
sûr sa colère fut grande. Il hurla, grogna, frappa, cogna et tortura autant qu’il pu, mais rien n’y fit. En dix ans, la seule chose qu’il avait réussie à obtenir de moi ce fut des provocations.
Cette fameuse dixième année, cet homme que je haïssais déjà tellement, me révéla sa véritable nature. Il était un vampire. Tout me paru plus clair. C’est ainsi que naquit lentement mon premier
chalenge. Je devins docile. J’obéissais. Cependant, à l’intérieur, je bouillonnais de rage. J’attendais impatiemment mon heure, le laissant se livrer sur moi à ses jeux qui me donnaient la
nausée. Ce fut lorsque j’atteignis mes 30 que cette fois, je vis le jour. Je vous passerais les détails insignifiants, pour en venir directement au but : il fit de moi son semblable. Ma patience
venait d’être récompensée. Mon défit prit alors forme, il venait juste de commencer. Je m’arrangeais pour tout apprendre de mon « créateur », pour tout savoir sur ma nouvelle condition et sur mes
dons, tout en paraissant toujours aussi soumis. Ma sois disante dévotion n’était qu’un leurre, car lorsque je su tout se dont j’avais besoin, je me débarrassais de lui. Ce fut en lui tranchant la
tête et en faisant enterrer son corps en lieux saint alors que sa tête brûlait, que j’obtins ma vengeance. JE venais de remporter le défit que je m’étais moi même lancé. Naturellement, je pris un
trophée, vous vous en souvenez ? Je vous en avais parlé un peu plus tôt. Il s’agissait du talisman qu’il portait constamment autour du cou.
S’en suivit pour moi quelques années d’ennui. C’est pourquoi, je m’étais remis en tête un nouveau défit… Disséminer une famille de plus de 20 âmes en commençant par y semer la gangrène pour finir
par les regarder s’entre tuer. Bien sûr, d’autres défits s’en suivirent. Un tous les cinquante ans pour être plus précis. Je ne voyais cependant pas l’intérêt de m’éterniser sur eux. Je ne
voulais pas que tous mes secrets soient ainsi dévoilés. Sachez juste que mon dernier défit est une réussite presque absolue. Il est parfait, mais bientôt je lui ferais atteindre l’excellence. Je
l’avais laissé prendre une semi-liberté. Je lui avais fait miroiter un lieu que je connaissais bien, et naturellement, il s’y était rendu. Aujourd’hui, m’y rendais moi-même, mais dans l’unique
but inavoué de garder un œil sur mon ange des ténèbres, et, bien entendu, cela, sans l’avouer. Officiellement j’étais de retour pour lui trouver un remplaçant, j’avais fait volontairement courir
se bruit fin d’observer ses réactions. La nuit prochaine j’atteindrais mes 343 ans, il était temps pour moi de finir ce que j’avais commencé…
Pouvoirs :
Mon don majeur est celui de l’illusion. Je m’explique. Je suis capable d’en créer au point de rendre fou un être. Je peux, par exemple, vous persuader que vous tombez d’une falaise, alors que
vous vous trouvez bien au chaud dans votre salon. Vos sens vous le feront croire au point de convaincre votre esprit. Pourtant, vous étiez en sécurité. Sauf que si votre esprit croit en une
chose, votre corps y réagit, la douleur est donc bien réelle, elle. Pour que je puisse retourner ce don contre vous, il vous faut être dans un rayon de cent mètres autour de moi. Au delà, je
perdrais toute énergie au risque de devenir vulnérable. Cependant, ce don n'a guère plus d'effet qu'une boite de farce et attrape sur mes aînés. Il faut savoir que si celui qui subit ce pouvoir
réalise qu'il ne s'agit que d'illusion et que rien de tout ceci n'est réel, ce pouvoir n'a plus d'emprise sur lui.
Mon pouvoir mineur consiste à matérialiser ce à quoi je pense. Il faut, tout du moins, qu’il s’agisse d’un petit être ou d’un petit objet sans quoi, une nouvelle fois, je risquerais de me mettre
à découvert.
Informations importantes :
Je connais le maniement des lames, même si de nos jours, certains se complaisent à se cacher derrière un jouet qu’ils appèlent « arme à feu ». Je connais également et parfaitement les arts
martiaux, mais aussi l’art de la torture aussi bien physique que mentale. J’en suis passé maître.
La personne qui me joue est une joueuse, elle ne pense pas un traître mot du petit passage sur les femmes, elle tient à le souligner, ne soyez pas violents avec elle… Quoi que… Avec ses idées
tordues… Je m’abstiens de tous commentaires au risque d’en pâtir…
Lien éventuel avec une personne déjà présente : Je suis le Sir d’Alessandro Rinaldi (accordé par un dministrateur : Sebastien Laslow)
Quelle sorte d'esclave souhaitez-vous ? Un homme, de préférence, mais pas un de ces déchets humains, réduits à l’état larvaire, sans posséder de caractère.
Nom de l'avatar : Nicholas Tse
Vos disponibilités pour poster : Entre une fois et deux fois par semaine (voir +) et je préviens de mes absences.
Mots de passe : [geranium] [stop] [frileux]
Comment avez-vous connu Vampires Kingdom ? Par mon très cher Alessandro
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