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Lundi 23 février 2009
Nom : Mamoru

Prénom : Noham

Âge : 23 ans


Présentation physique : Les cheveux comme les nuits d’encre, le regard d’ébène, il a ne apparence ténébreuse. Sa peau dorée illumine cette triste peinture. Son regard est particulièrement expressif, quels que soient ses émotions et sentiments, ils s’y reflètent inexorablement. Ses cheveux sont sans réelle coupe, ils se mettent en place d’eux-mêmes et en épis ici et là. Il est très mince, cela est sans doute dû à la drogue que son corps réclame inexorablement et à ses « activité », tout comme à son manque de sommeil. Il fait fragile lorsqu’on le regarde. Il ne porte que des vêtements très près du corps et sombres pour ne pas dire noirs. Il a un physique qui plait malgré tout, autrement, comment pourrait-il avoir des clients ?

Caractère : Avant la prostitution, Noham était quelqu’un de doux, de généreux et d’attentionné. Il agissait selon ce que son cœur lui dictait de faire. Il agissait souvent avec passion mais toujours à l’instinct. Il était calme, souriant il respirait la joie de vivre. Il avait une certaine innocence. Dans son esprit, il ne voyait pas le mal partout, ne pouvant pas comprendre pourquoi certaines personnes en faisaient souffrir d’autres sans raison, il s’imaginait que cela n’existait pas.

Étonnant qu’avec un tel contexte de vie, il soit resté innocent et insouciant, n’est-il pas ? Pourtant, c’est ainsi qu’il grandit. Pour lui, on ne naît pas homme, on le devient. Selon son raisonnement logique, il n’était toujours pas homme – dans le sens adulte du terme – il "grandissait" donc toujours ; mais comment vivre lorsque l’on a jamais vécu et que l’on s’est toujours contenté de survivre ?

Aujourd’hui, il est très réservé. Il ne fait pas confiance ou presque. Effrayé par la perspective de ce que pourrait lui faire ce Marc, il ne tente plus de s’enfuir. Résigné, il se contente juste d’obéir allant même parfois jusqu’à se travestir uniquement pour satisfaire un client où même coucher avec une femme, bien que cela le donne la nausée. Il a honte de ce qu’il fait et de ce qu’il est devenu. Il se dégoûte lui-même.

Mais s’il revient à faire confiance, peut-être retrouvera-t’il, a moins un minimum, son innocence de jadis. Il s’ouvrira complètement à cette personne. Peu importe les circonstances, une certaine innocence l’habite. Cela lui a bien souvent joué de vilains tours. Certains le trouvent d'ailleurs trop rêveur... D'ailleurs, il vit bien souvent dans son propre monde...

Histoire : Né dans une famille très pauvre, il n’a que peu connu son père avant que celui-ci ne décède suite à un accident. Il n’avait que quinze ans lorsque sa mère décéda d’une maladie. Ils n’avaient pas assez d’argent pour que la femme puisse profiter des soins d’un médecin. Seul, sans un sous, n’ayant même pas pu offrir des funérailles descente pour sa mère. Cela faisait trois jour qu’il avait fait incinérer sa mère. Tout ce qu’il avait pu payer, c’était une minuscule stèle qui était posée dans un coin du cimetière mal entretenu Les huissiers avaient saisi tout leurs biens. Ne possédant plus rien, sans famille, sans toit, Noham errait dans les rues.

Plusieurs mois s’étaient écoulés lorsqu’il rencontra un homme, un certain Marc. Au début, il se montra particulièrement gentil et attentionné avec lui. Il lui offrit un toit, de quoi se nourrir et des vêtements. Dans l’état de détresse où se trouvait le jeune homme, Noham lui fit confiance et ne se méfia pas. Un jour, Marc lui expliqua qu’il avait un grand besoin d’argent et que c’était urgent. Il prétendit qu’il n’y parviendrait jamais seul, et que sa vie était en danger. Naïf, Noham li proposa tout naturellement son aide. Le manipulant, lui faisant croire qu’il l’aimait, ce soir-là ce fut la première fois pour le jeune homme. Ce fut des plus douloureux car Marc ne fit preuve d’aucune douceur, ne le prépare qu’à peine pour le recevoir. Il alla même jusqu’à lui dire que s’était normal et encore une fois, Noham le cru.

Après cette soirée qui parut interminable pour Noham, Marc continua de se jouer de lui. Avant que le jeune homme ne réalise totalement ce qu’il se passait, il faisait le trottoir, dans le seul but de lui apporter de l’argent. Aujourd’hui, à 23 ans, même s’il sait que Marc s’est moqué de lui totalement, Noham se prostitue toujours. Il n’a plus vraiment le choix. Marc étant son proxénète, il ne laisserait jamais sa « poule aux œufs d’or » s’enfuir. Chose qu’à plusieurs reprises le jeune homme avait tenté. Cependant à chaque fois, de par son influence, Marc le retrouvait. Noham avait le droit, lorsqu’il remettait la main dessus, de se faire battre et violer. Pour s’assurer de son retour chaque matin, il alla même jusqu’à le droguer.

Prostitué, drogué, quel avenir attendait Noham ? Rien de bien glorieux. Marc finit par se lasser de sa marionnette. Il trouva un moyen radical de régler le problème : il vendit le jeune homme à un revendeur d’esclave humain pour une sombre destination : un lieu ignoré par tous les mortels libres : Vampire Kingdom.

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Quelle sorte de maître souhaitez-vous ? Un maître pas trop fou, ça existe par ici? Je verrais bien celon les caractères des vampires qui attireront mon attention.

Nom de l'avatar : Ryan Cooper

Vos disponibilités pour poster : Généralement au minimum une fois par semaine, généralement deux, mais rarement le week end

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Comment avez-vous connu Vampires Kingdom ? J'y suis déjà


Par Rickaël - Publié dans : Fiches de personnages
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Lundi 16 février 2009
Nom : Duncan

Prénom : Sheakespeare

Âge Physique et âge réel : 25 ans/84 ans

Présentation physique :


Je suis un beau châtain – d’après la personne qui me joue – dont les yyeux vairons peuvent en choquer plus d’un. Mon œil bleu porte quelques nuances de vert et reflètent non pas mon âme, mais le monde arborant des nuances argentées. De son côté, mon œil marron trahi mon autre facette, la noirceur que ma personnalité peu prendre. Comme tous mes semblables, lors de la mort de mon corps, ma peau s’est un peu éclaircie. Je suis de taille moyenne du haut de mon mètre quatre-vingt-cinq. Je suis naturellement musclé mais sans trop en avoir non plus. J’ai juste ce qu’il faut, ou il le faut. Je suis toujours ou presque habillé de couleurs sombres pour ne pas dire de noir. Je prime sur le confort plus que l’élégance. Une large chemise blanche, un pantalon-jean et parfois ma veste en peau sombre.

Caractère :

Je suis un non mort habité par la colère. Pourquoi ? Vous comprendrez bien assez tôt. Je ne manque jamais une occasion d’exprimer ce sentiment si l’on me contrarie. J’ai différentes manières de le faire. Par le biais de jeux sur les humains ou encore par mon attitude lunatique. J’ai très mauvais caractère mieux vaut ne pas me chercher. J’ordonne, ils obéissent. Si ce n’est pas le cas, l’humain qui se tient devant passe par une très mauvaise porte ou encore, il passe de vie à trépas en moins de temps qu’il en faut pour l’écrire. Je suis impulsif, j’agis bien souvent sur ma pulsion du moment, qu’elle soit bonne ou mauvaise.

Passé ces moments que je qualifierais de folie, je suis quelqu’un de calme et de froid. J’ai un esprit tordu et pervers. J’aime l’art, et plus particulièrement la peinture. Surtout l’acrylique. Je me sers moi-même de models humains pour mes toiles. Je choisis soigneusement mes models, il ne s’agit exclusivement que d’homme. Peut-être mon Sire m’a-t-il transmis sa perversion. Dans mes toiles, on retrouve mon obsession du détail et de l’interprétation. Nous, habillés, dans des positions plus ou moins suggestives, celui qui me sert de modèle – qu’il soit mon esclave ou mon semblable – n’a pas son mot à dire sur mes choix.

Comme beaucoup de mes semblables, j’aime jouer aux dépens de mes esclaves. Cependant, hors de mes crises de colère, il ne s’agit guère de jeu de torture, ou plutôt, de tortures d’un tout autre ordre. Me comprendra qui pourra et voudra. Certains disent de moi que je suis un véritable filou, je le réponds simplement que je suis un véritable joueur.

Je me plais à dominer et contrôler une situation, tout comme les humains. J’aime décider. J’ai beaucoup de mal à accepter l’autorité et encore moins la perte de contrôle. Je suis très loin de me soumettre à qui que ce soit.

J’ai un aveu à vous faire, j’ai une amante : la mer. J’ignore d’où elle me vient. J’aime ses courbes autant que ses colères. En mer, je ne pense à rien, je lâche enfin prise. Grand amateur d’art et joueur invétéré de violon, je laisse les vagues guider mon archet ou ma plume selon que je désire dessiner ou me laisser aller à la musique. Dans ces rares moments que je m’accorde, je suis bien différent, je suis comme apaisé et le calme envahit chaque cellule de mon être. Mais aujourd’hui, bien loin est la mer…

Histoire :

« - Il fut un temps que nos aînés doivent bien connaître… Nous avions sept ans mon frère et moi lorsque les allemands envahirent notre pays. Nous vivions avec nos parents dans… »
« - Arrête un peu ! Tu en oublies la moitié ! Et en plus tu vas les endormir ! »
« - Ah oui ? »
« - Oui ! »
« - Eh bien vas-y toi, puisque tu sembles si doué pour raconter les choses ! Et qu’ai-je oublié ? »
« - Quelques détails… Et arrête de parler ! On va jamais s’en sortir ! »
« - Très bien, puisque Monsieur le veut, je me tais ! »

Soupires

« - Mon nom est Shakespeare et si mon frère et moi avions le même âge lors de l’invasion, c’est que nous sommes jumeaux. Il est l’aîné de trois petites minutes. Il est la tête, je suis les bras, il a l’intelligence et moi le joli minois ! C’est pour cette raison que le début de notre histoire est tellement… Cérébral et si… Ennuyeuse… »

Échange de regard entre les deux frères.

« - Je suis désolé mis c’est vrai ! »
« - Ouai, ouai ! Dépêche musclor, je suis sensé être disparu, alors active que je disparaisse ! »
« - Minutes Einstein ! »

Soupires

« - Nous avons donc connu la guerre ainsi que ses prémisses, l’invasion allemande, le nazisme, la déportation ainsi que les camps de la mort. Nos parents avaient offert refuge à une famille juive. »
« - Nos parents nous avaient élevé selon un précepte simple : quelque soit l’individu, son sang est rouge, nous sommes tous des hommes avec un cœur, un cerveau et un libre arbitre, peu emporte l’enveloppe qui les abrite »
« - Certains ont des cerveau bien trop gros parfois… »
« - Et d’autres trop petit mon très cher frère, ou alors bien bas. »

Violent échange de grimaces et de bousculades.

« - Bien sûr nos charmants voisins ont dénoncé nos parents. La suite, vous vous en doutez : déportation et camp d’extermination. Nous étions des traîtres à la cause nazie. Deux jours avant que les alliés ne viennent nous libérer, nos parents furent exécutés dans une chambre à gaz. Le jour de notre libération, nous devions subir le même sort. »
« - Cette fois c’est toi qui oublie des choses ! »
« - ah oui ? Comme ? »
« - Comme la trouille au ventre qui nous rongeait ! La douleur de la perte de nos parents ! »
« - C’est bon j’ai une réputation à tenir moi ! »
« - Tu en avais même fait dans ton pantalon ce jour-là… »
« - Ah mais arrête !! »

Regard colérique et boudeur croisant un sourire amusé et satisfait.

« - Tu as aussi oublié les conditions de notre libération du camp d’Auschwitz ! »
« - Et bien vas-y puisque tu y tiens temps ! »

Toussotement et raclement de gorge.

« - Nous devions effectivement finir gazés comme tant d’autres. Les hommes en uniformes noirs nous avaient levé aux premières lueurs de l’aube. Ils exigèrent de nous que nous nous habillions avant de nous conduire dans une pièce hermétiquement fermée et sans air conditionné. Il y avait bien des turbines sur l’un des murs, mais l’odeur suffocante qui s’en dégageait, il ne nous avait pas été difficile de comprendre leur utilité. Dans le camp, bons nombres de rumeurs circulaient sur ces pièces, lorsque ce n’était pas l’odeur de la chaire des morts brûlés qui nous le rappelait. Les murs suintaient et de la moisissure les recouvraient… »
« Ils ont compris ! Nous étions tous les deux dans le four ! Nous étions prêt à nous faire gazer nous aussi ! »
« Pourquoi tu me coupes tout le temps ? »
« - Tu épilogues trop ! Tu vas endormir toute l’assistance ! »
« - Et toi tu en oublie la moitié ! »
« - Nous moi je vais directement au but ! »
« - Si tu le dis… Et bien vas-y musclor continue ! »

Il bougonnait pendant que je reprenais.

« À notre libération nous allions comme beaucoup d’autres enfants, grossir les rang des orphelinat. Nous avions douze ans. Il nous fallut attendre trois ans avant que quelqu’un daigne nous adopter ensemble. Il était hors de question pour nous que l’on nous sépare »
« Mon frère a toujours été du genre à "téter sa goutte". Il a jamais su couper le cordon »
« Mais t’as fini oui ? »
« Non, je ne fais que commencer, mais vas-y, poursuis, je t’en prie ! »

Grognements

« - Je disais donc qu’un homme nous avait adopté. »
« - Hum, un homme oui, pour ton plus grand plaisir ! »
« Arrête ou je te bâillonne ! »
« Oh oui bâillonne moi ! »

Soupire de lassitude alors qu’un rire moqueur s’élève.

« - Cet homme nous avait toujours bien traité et nous ne manquions de rien. Ce ne fut que lorsque nous sortions de l’enfance, que nous découvrions son attrait pour les hommes. »
« - Sans pour autant le subir ! »
« - Tu pouvais laisse un peu de suspense ! »
« - Non, j’ai une réputation à tenir ! »
« Je rêve ! Tu me piques mes répliques ! »
« Tu n’avais pas déposé de copyright ! »

Des grognements suivirent.

« - Donc oui, cet homme ne nous a jamais fait ce que nous ne voulions pas. Ça te va mon frère ? Ce ne fut qu’à vingt ans que nous découvrions sa véritable nature. D’abord par très rassuré, je fus ensuite intrigué. Je le harcelais de questions, je voulais le suivre, voir ses "jeux". »
« Pourquoi tu ne parles qu’à la première personne et plus à la troisième ? »
« Tu es assez grand pour raconter ta propre histoire et ce que tu ressentais plus tard ! »
« C’est juste, tu n’étais pas dans ma tête ! »
« Et je ne le veux surtout pas petit géni ! »
« Quand on voit le bazar dans la tienne, ça n’a rien d’étonnant ! »
« Hum… Je disais donc que j’étais fasciné par cet être vampirique. Très vite, il fit de moi son apprenti. Mais ce ne fut que lorsque nous atteignions nos 25 ans qu’il fit de mon frère et moi ses semblables. »
« Le tout sans nous demander notre avis bien sûr et en prétextant que jamais nous ne serions séparés. Sans oublié qu’il se servait de ce que nous avions connu à Auschwitz pour mieux nous manipuler. »
« Tu as fini oui ? Je suis fier d’être ce que je suis ! »
« J’oubliais aussi le bourrage de crâne, le… »
« Je t’ai demandé de te taire !! »
« Ah tu n’aimes pas quand j’évoque tout ça hein ! »

Je ne l’écoutais plus.

« Je suis donc devenu complètement son élève à partir de cet instant la. Je ne laissais cependant pas de côté mon frère. Bien au contraire, il était ma vie. »
« Ta non mort plutôt hein… »
« Oui si tu veux ! »
« Plus de trente ans c’étaient écoulé auprès de notre Sire lorsqu’un nuit, à mon réveil, plus personne ne se trouvait dans le manoir. Plus de Sire, mais aussi et surtout, plus de frère… »
« J’avais disparu ! »
« Ils ont compris ! »
« Bien bien, alors je m’en retourne à mon rôle de disparu ! Je m’éclipse ! Heureux de vous avoir rencontrés ! »

De nouveau « seul »

« - Bien entendu, je n’ai pas très bien pris cette disparition soudaine et très vite ma colère a prit le dessus, tout comme ma rage. L’absence de mon Sire ne me touchait pas réellement, mais celle de mon frère… C’était une toute autre affaire. Aujourd’hui, bien des années plus tard, je le cherche encore. Ce sont mes recherches qui m’ont d’ailleurs conduit à Vampires Kingdom… »


Pouvoirs :

Je contrôle le métal. Cependant, vous vous en doutez bien, je n’ai pas une expérience extraordinaire en la matière, j’ai eu beau m’entraîner, mon don se limite à des objets de la taille d’une balle de tennis au maximum. Je peux leur faire changer de forme, les faire foudre ou encore en empêcher l’utilisation.

Mon second pouvoir c’est le contrôle du froid. Comme pour le premier, je suis loin de maîtriser totalement ce don. Disons qu’au , je gèle de petits objets et je fais apparaître des plaques de verglas, mais toujours de taille modeste, juste de quoi faire glisser un piéton qui traverse la route pour qu’il se fasse percuter par une voiture, ou alors pour qu’il tombe dans les escaliers… Au pire, je refroidis les extrémités d’un corps… pathétique n’est ce pas ? Sortez vos moufles et écharpes, je suis la !


Informations importantes : J'ai fais une petite boulette, j'ai oublié le "e" à Sheakspeare cette foutue main a pas appuyé assez fort sur le clavier

Lien éventuel avec une personne déjà présente : //

Quelle sorte d'esclave souhaitez-vous ? Je verrais en temps et en heure, chaque chose en son temps, un temps pour chaque chose.

Nom de l'avatar : Skeet Ulrich

Vos disponibilités pour poster : Généralement au minimum une fois par semaine, généralement deux, mais rarement le week end

Mots de passe : [chien] [production] [fier]

Comment avez-vous connu Vampires Kingdom ? J’y suis déjà


Par Rickaël - Publié dans : Fiches de personnages
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Dimanche 15 février 2009
Nom : Noctaven

Prénom : Dimitrius

Âge Physique et âge réel : Age physique 30 ans et âge réel 343 ans

Présentation physique :



Comme tous les enfants des ténèbres, je possède une beauté Presque irréelle. J’ai un visage très fin et assez doux, ce qui contraste avec mon caractère. Cependant, il peut changer du tout au tout pour devenir plus dur, plus sévère et plus froid. J’ai la peau typée asiatique, bien que plus pâle que celle des mortels, puisque mes origines proviennent d’Asie. Mes yeux sont noirs geais et bridés. De fins sourcils se dessinent au-dessus d’eux. Mes cheveux d’ébène sont longs. Je porte naturellement deux mèches blanches naturellement blanches, et cela, depuis que je suis devenu un habitant de la nuit. Je n’en ai guère d’explication, c’est ainsi et nullement autre. Je porte sur mon dos un tatouage représentant un loup.

Je suis étonnamment grand pour mes origines, puisqu’en effet, je frôle les deux mètres de haut. Je possède un corps imberbe et musclé à souhait, tel un albâtre. Je suis généralement vêtu d’un kimono blanc arborant une broderie rouge qui représente un loup, similaire à celui de mon tatouage. J’en porte souvent un noir également, identique au blanc, hormis la broderie qui elle est dorée. Je suis toujours propre sur moi, je déteste la saleté. Autour de mon cou, je porte une amulette. Il ne s’agit de rien d’autre que d’un trophée, vous comprendrez par la suite d’où il vient.

Caractère :


Je suis un homme sans foi ni loi. Je ne me fis à rien ni personne d’autre que moi. Je ne sers que mes propres intérêts et ne courbe l’échine devant personne. Quoi que je fasse ou que j’entreprends, ce n’est que pour servir mes propres intérêts. Je n’agis que pour moi. Quoi que je désire, je me l’octroie sans demander, sans me soucier des autres. Je me plais à entendre les suppliques de mes victimes. Quelle douce mélodie à mes oreilles… Pourtant tellement inutile car aucune pitié ou compassion n’émanent de ma personne. J’ai une certaine soif de vengeance, et je fais regretter à la terre entière ce qu’il m’est arrivé, vous comprendrez le pourquoi du comment plus tard. Il me semble presque inutile de préciser que je suis rancunier mais aussi « boudeur ». En résumé, je sais me montrer aussi sadique que pervers doublé d’un hypocrite menteur.

Je suis un homme soucieux du détail, d’une extrême exigence et particulièrement méticuleux, et cela, dans mon quotidien, tout comme dans mes défis. Lors de ces chalenges que je me lance une fois tous les cinquante ans. Lors de ces « petits jeux », je ne cherchais qu’à atteindre la perfection, que ce soit en disséminant une famille, en dressant un humain ou que sais-je encore. J’ai réalisé cinq chalenges en tout, et à chaque fois, j’ai atteints cette perfection tant recherche. Mon dernier chalenge, le cinquième, est si parfait que s’en est indécent. Lors de ce défit, j’ai pris un humain sous mon joug. J’ai rendu cette créature qui, au départ, était informe, si dépendante de moi qu’il a finit par me haïr autant qu’il m’aimait, il voulait me fuir, autant qu’il avait besoin de ma présence, et cela, tout en modelant ce joyaux brut à mon image. Certains appèlent cela du narcissisme, et moi je nome cela de la prétention et de l’arrogance.

Bien sûr j’ai un goût prononcé certain pour ce qui est de jouer avec mes proies. Je prends plaisir à déverser le si précieux liquide de vie qui parcourt les veines de ces créatures informes et inachevées que sont les humains. Et cela, pas uniquement en faisant s’écouler ce si précieux liquide de vie dans ma gorge… Lorsque je ne me trouve pas en plein défit, je me plais à faire à faire souffrir. Il ne m’a jamais fallut de véritable raison pour cela et encore moins, lorsqu’il s’agit de femme. J’ai toujours trouvé ces dernières futiles, superficielles, grossières et inutiles. Cela peut surprendre, mais je suis homosexuel. Cela ne m’empêche cependant pas d’aimer pratiquer quelques amusement d’un tout autre ordre avec elles.

Je ne vois en l’humanité que vermine à peine juste bon à me servir. Ces créatures m’insupportent bien souvent lorsqu’elles ne me dégouttent pas. C’est pour cette raison qu’il m’a été si difficile de trouver un si bon sujet de chalenge que l’a été Alessandro. Je trouve les sentiments humains tellement horripilants : l’amour, la compassion, l’amitié, l’affection… Tout cela n’est que faiblesse. D’ailleurs, aucun être n’a sut me prouver l’inverse. Toutes ces fadaises ne sont que puérilités et superficialités propres à l’humanité. Seuls la douleur ainsi que la souffrance dans leur regard ou métamorphosant leurs visages sont délectables. Bien plus encore que l’hydromel, boisson des dieux.

Je suis irrémédiablement attiré – tel un aimant – par la haine que l’on peut ressentir à mon encontre. C’est bien pour cette raison que je garde un œil sur mon ange de lumière devenu ange des ténèbres. Lorsqu’il sera prêt, en plus de sa perfection, il atteindra l’excellence et il deviendra totalement mien cette fois, bien plus encore qu’il ne l’est actuellement et que l’on peut le soupçonner…


Histoire :


Ma véritable identité n’avait jamais été Dimitrius Noctaven. Ce nom m’avait été donné par celui qui m’a engendré. J’entends par là qu’il me venait de celui qui avait fait de moi un fils de la nuit. Quel était ma véritable identité alors ? Je ne m’en était jamais souvenu, de la même manière que j’avais oublié tout se qui concernait mes éventuels liens biologique avec qui que ce soit. Je me souvenais cependant de ce jour où, selon moi, j’étais venu au monde.

Cela c’était déroulé, il y aura exactement 333 ans la nuit prochaine. Je me trouvais dans les soutes d’un navire, comme beaucoup d’autres. Nous faisions route vers l’occident, entravés par de lourdes chaînes. Nous étions plus d’une centaine d’adolescents dans le ventre de ce navire. Tous destinés à être vendu comme esclaves aux occidentaux. Nous étions en 1693, pourtant l’abolition de l’esclavage avait été établie en 1537 par le Pape Paul III, mais le marché noir était toujours d’actualité. L’odeur de la mort, des excréments, de l’urine, de la vermine, des moisissures, et des maladies, agressaient encore mes narines aujourd’hui. Nos ventres criaient famine alors que nos gorges brûlaient de soif. Beaucoup d’entre nous périrent durant cette interminable traversée.

Le navire tanguait si fort cette fameuse nuit là, que dans les cales, les cordes tenant les caisses de vivre finirent par céder. Certains d’entre nous furent écrasés, alors que d’autres furent blessés et certains, comme moi, épargnés. Cette nuit me paraissait encore plus longue que les autres. Je m’étais persuadé qu’il s’agissait de la dernière que je connaîtrais en ce monde. Saoulé par les gémissements plaintifs qui m’entouraient, ivre des odeurs nauséabondes, épuisé par la faim et la soif, je me trouvais dans un triste état de semi coma. Un état plus pitoyable que triste, je devais bien le reconnaître. Je me laissais bercer par le bruit des vagues frappant de plein fouet le navire, comme si elles cherchaient à le briser comme une simple boîte d’allumettes. Je fus tiré de ma torpeur par des cris, ou plutôt, des hurlements venant du pont au-dessus de nous. Pourtant, je n’avais aucune réaction jusqu’au moment où, au travers des planches de bois, je reçus des gouttes de sang sur mon visage. Mes yeux furent alors irrémédiablement attirés vers la source de ce fluide si merveilleusement rouge. Il s’agissait d’un homme à la gorge tranchée. Je pouvais voir son regard au travers de planche de bois du pont. Ses yeux étaient fixes, immobiles, comme figés par le temps. Ses pupilles étaient rétractées, minuscules, comme si elle n’avaient été que des têtes d’épingles. Jamais je n’avais vu de mort avant cette fameuse nuit. Bien sûr, autour de moi, dans la cale, certains mouraient, mais ils donnaient l’impression de dormir… Du moins, pour ceux que je voyais… D’un seul coup, un silence de mort tomba. Il me terrifiait autant qu’il me soulageait.

Je ne saurais dire ce qui avait suivi, mais lorsque j’ai cligné des yeux, je me trouvais dans un lit, mes poignets et mes chevilles étaient bandées. On avait soigné les plaies qu’avaient engendrées mes entraves. Un linge humide se trouvait sur mon front. Je ne comprenais absolument rien de ce qu’il se passait. Un homme se trouvait à mon chevet. Les jours passèrent et ne se ressemblaient pas, pas une fois, mon hôte ne me révéla son nom. Lorsque je fus totalement sur pied, le masque tomba, cet homme me révéla son véritable visage. Il était très loin d’être l’homme bon et doux pour lequel il c’était fait passer jusqu’alors. Il souhaitait, non, il exigeait que je lui obéisse aveuglément et que je le nomme maître. Déjà à cette époque je ne me soumettais à personne. Je vous laisse donc imaginer quelle a été ma réaction. J’étais très loin d’être docile et de me laisser faire. Il était hors de question que je courbe l’échine devant cet homme. Bien sûr sa colère fut grande. Il hurla, grogna, frappa, cogna et tortura autant qu’il pu, mais rien n’y fit. En dix ans, la seule chose qu’il avait réussie à obtenir de moi ce fut des provocations. Cette fameuse dixième année, cet homme que je haïssais déjà tellement, me révéla sa véritable nature. Il était un vampire. Tout me paru plus clair. C’est ainsi que naquit lentement mon premier chalenge. Je devins docile. J’obéissais. Cependant, à l’intérieur, je bouillonnais de rage. J’attendais impatiemment mon heure, le laissant se livrer sur moi à ses jeux qui me donnaient la nausée. Ce fut lorsque j’atteignis mes 30 que cette fois, je vis le jour. Je vous passerais les détails insignifiants, pour en venir directement au but : il fit de moi son semblable. Ma patience venait d’être récompensée. Mon défit prit alors forme, il venait juste de commencer. Je m’arrangeais pour tout apprendre de mon « créateur », pour tout savoir sur ma nouvelle condition et sur mes dons, tout en paraissant toujours aussi soumis. Ma sois disante dévotion n’était qu’un leurre, car lorsque je su tout se dont j’avais besoin, je me débarrassais de lui. Ce fut en lui tranchant la tête et en faisant enterrer son corps en lieux saint alors que sa tête brûlait, que j’obtins ma vengeance. JE venais de remporter le défit que je m’étais moi même lancé. Naturellement, je pris un trophée, vous vous en souvenez ? Je vous en avais parlé un peu plus tôt. Il s’agissait du talisman qu’il portait constamment autour du cou.

S’en suivit pour moi quelques années d’ennui. C’est pourquoi, je m’étais remis en tête un nouveau défit… Disséminer une famille de plus de 20 âmes en commençant par y semer la gangrène pour finir par les regarder s’entre tuer. Bien sûr, d’autres défits s’en suivirent. Un tous les cinquante ans pour être plus précis. Je ne voyais cependant pas l’intérêt de m’éterniser sur eux. Je ne voulais pas que tous mes secrets soient ainsi dévoilés. Sachez juste que mon dernier défit est une réussite presque absolue. Il est parfait, mais bientôt je lui ferais atteindre l’excellence. Je l’avais laissé prendre une semi-liberté. Je lui avais fait miroiter un lieu que je connaissais bien, et naturellement, il s’y était rendu. Aujourd’hui, m’y rendais moi-même, mais dans l’unique but inavoué de garder un œil sur mon ange des ténèbres, et, bien entendu, cela, sans l’avouer. Officiellement j’étais de retour pour lui trouver un remplaçant, j’avais fait volontairement courir se bruit fin d’observer ses réactions. La nuit prochaine j’atteindrais mes 343 ans, il était temps pour moi de finir ce que j’avais commencé…

Pouvoirs :


Mon don majeur est celui de l’illusion. Je m’explique. Je suis capable d’en créer au point de rendre fou un être. Je peux, par exemple, vous persuader que vous tombez d’une falaise, alors que vous vous trouvez bien au chaud dans votre salon. Vos sens vous le feront croire au point de convaincre votre esprit. Pourtant, vous étiez en sécurité. Sauf que si votre esprit croit en une chose, votre corps y réagit, la douleur est donc bien réelle, elle. Pour que je puisse retourner ce don contre vous, il vous faut être dans un rayon de cent mètres autour de moi. Au delà, je perdrais toute énergie au risque de devenir vulnérable. Cependant, ce don n'a guère plus d'effet qu'une boite de farce et attrape sur mes aînés. Il faut savoir que si celui qui subit ce pouvoir réalise qu'il ne s'agit que d'illusion et que rien de tout ceci n'est réel, ce pouvoir n'a plus d'emprise sur lui.

Mon pouvoir mineur consiste à matérialiser ce à quoi je pense. Il faut, tout du moins, qu’il s’agisse d’un petit être ou d’un petit objet sans quoi, une nouvelle fois, je risquerais de me mettre à découvert.

Informations importantes :

Je connais le maniement des lames, même si de nos jours, certains se complaisent à se cacher derrière un jouet qu’ils appèlent « arme à feu ». Je connais également et parfaitement les arts martiaux, mais aussi l’art de la torture aussi bien physique que mentale. J’en suis passé maître.

La personne qui me joue est une joueuse, elle ne pense pas un traître mot du petit passage sur les femmes, elle tient à le souligner, ne soyez pas violents avec elle… Quoi que… Avec ses idées tordues… Je m’abstiens de tous commentaires au risque d’en pâtir…

Lien éventuel avec une personne déjà présente : Je suis le Sir d’Alessandro Rinaldi (accordé par un dministrateur : Sebastien Laslow)

Quelle sorte d'esclave souhaitez-vous ? Un homme, de préférence, mais pas un de ces déchets humains, réduits à l’état larvaire, sans posséder de caractère.

Nom de l'avatar : Nicholas Tse

Vos disponibilités pour poster : Entre une fois et deux fois par semaine (voir +) et je préviens de mes absences.

Mots de passe : [geranium] [stop] [frileux]

Comment avez-vous connu Vampires Kingdom ? Par mon très cher Alessandro


Par Rickaël - Publié dans : Fiches de personnages
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Lundi 9 février 2009

Nom : Aiola

Prénom : Julians

Âge : 25 ans


Présentation physique :


Mon regard gris clair illumine mon visage.Mon regard trahis bien souvent se que je pense ainsi que se que je ressens. Je porte des cheveux chatains-blonds, ni trop longs, ni trop courts. Souvent en bataille, rarement coiffés, je suis toujours propre sur moi, mais pas au point de me préoccuper de ce genre de détail. Je suis de taille moyenne puisque je mesure un mètre soixante-dix pour soixante kilogrammes. Je possède un corps musclé sans non plus en avoir de trop ainsi qu’un torse imberbe. Je suis partisan des tenues confortables et simples : jean, chemise, tennis. Je ne suis pas particulièrement soigné et encore moins tiré à quatre épingles. J’aime joindre le pratique à l’agréable. Je n’apprécie pas me cacher derrière le vernis d’une apparence qui ne serait pas moi.

Caractère :


Tout feu tout flamme est une expression qui me qualifie bien. Je suis quelqu’un d’impulsif, de direct, de franc – peut-être trop – de tête brûlée et d’instinctif. Je me laisse guider par mes sentiments et mes intuitions. Je possède un don inné pour m’attirer des ennuis et me faire tomber dans les pires des pétrins. Ma détermination peut me mener loin, pour preuve, cette dernière et mon entêtement m’ont conduits directement dans la gueule du loup. Je suis toujours vrai et entier. Si j’ai quelque chose à dire, je dis sans jamais mâcher mes mots et cela, que je risque de blesser ou non. Je n’ai pas froids aux yeux. Lorsque je veux quelque chose, je fais tout pour l’obtenir et je m’en donne les moyens. Je suis un homme borné et têtu à souhait. Lorsque j’ai une idée en tête, je ne l’ai pas ailleurs. Je suis également très loin d’être docile et soumis. Je ne me laisse jamais faire, à moins d’avoir une idée derrière la tête ou d’être dans l’incapacité d’agir. Je ne supporte pas que l’on me donne des ordres ou que l’on décide pour moi. Pour preuve, il n’y a aucun doute sur le fait que je suis devenu reporter parce que - entre autres - mon père méprisait ce métier. D’une certaine manière, je suis sauvage et insaisissable. Il n’est pas donné à tout le monde de me cerner. Je ne crois toujours pas en l’existence des vampires, pour moi, il ne s’agit que d’une secte dont les membres sont illuminés et dirigés par un gourou suffisamment intelligent, manipulateur et persuasif pour avoir fait croire à ces membres pareilles idioties.

Histoire :


Ma vie n’avait rien d’exceptionnel ou de passionnant pour vouloir être dévoilée devant vous sans pudeur, du moins, jusqu’à il a quelques mois. Il semble pourtant que vous y tenez. Aussi, je m’en vais vous faire un bref résumé sur cette période de monotonie, bien avant que l’extraordinaire n’entre dans ma vie. Je vous laisserais ensuite découvrir ce dernier point au travers de mes notes, dossiers et dictaphone.

Je suis né dans une famille où de père en fils, on devient avocat ou juge. Naturellement, ma voix était toute tracée, tout comme celle de mon frère aîné : William. Seulement, contrairement à lui, je ne plaisais pas en cette direction. Je m’endormais en cours, n’offrant aucunement mon attention à mes enseignants. J’avais une sainte horreur que l’on décide pour moi, et cela, pour le plus grand damne de mon père. Par défit ou par envie, je ne saurais le dire, ce que mon père appelait "torchon", à savoir, les journaux, fut un monde qui m’interpella. C’est ainsi que je quittais le droit afin de rejoindre le journalisme. Ce fut de cette manière que je devins un reporter de terrain. J’avais couvert bon nombre "d’évènements" tels que des guerres civiles, des villages disséminés par la maladie ou la bêtise humaine et autres horreurs.

Mon récit sur cette monotonie de vie s’achève ici. Je vous laisse donc consulter mes notes, dossiers ainsi que les bandes de mon dictaphone selon votre bon plaisir.

.oO°Oo.oO°Oo.


Fax du 16 Novembre 2015 :

Odieux meurtres perpétrés dans les quartiers Sud. Victimes vidées de leur sang.




« Je suis actuellement sur les lieux des crimes. Un petit billet, et le policier m’a laissé approcher. Trois victimes. Deux hommes et une femme. Tous vidés de leur sang. Les corps ne portent pas de blessures apparentent au premier regard qui aurait pu expliquer par où c’est écoulé leur vie. Il n’y a aucun indice. La pièce où se trouvent les corps est incroyablement propre, mais où est passé le sang ? Le lieutenant m’a repéré. Je ne vais pas pouvoir assister à la suite et examiner plus ne détail les cadavres. Je dois filer. »




« Je suis dehors. Devant l’entrée de l’immeuble. J’écoute se que les agents de police se racontent. Ils parlent de tueur en série. Plusieurs morts, même procédé, les victimes vidés de leur sang, mais pas de trace de ce dernier, uniquement deux marques. Je dois trouver le légiste. »




Post-it :

Docteur Davis – Légiste – Hôpital Stanford




Dossier :

Mme Alexielle Fullman
48 ans – 1m70 – 65kg
Mariée et mère de deux enfants
Décédée le 16 Novembre 2015
Compte-rendu :
Deux plaies légères, profondes, presque rondes, sur l’intérieur de la cuisse droite.
Disparition de la quasi-totalité de son sang.
Aucune autre marque de violence ou de sévices.




« Nous sommes le 30 novembre et cela ne fait pas moins de huit victimes et cela, en quelques mois. Toujours le même procédé. Pas de lien entre les victimes. Il tue au hasard. Seul point commun, ces deux marques. Mais pourquoi emporte-t’il leur sang ? Un trophée ? Je sens que je tiens quelque chose, peut-être le scoop de ma vie ! »




« Cela fait deux semaines qu’il n’a pas tué. Il ralenti le rythme. Il change de comportement. Peut-être est-ce de territoire ? Je dois élargir mes recherches. »




Coupure de presse :

"Noyade Sanglante"
Un corps a été retrouvé sur les rives de la Tamise. Il s’agit d’un SDF. Il aurait été vidé de son sang avant d’être plongé dans le fleuve, par son agresseur semble-t’il. Les autorités ne veulent pas se prononcer sur ce décès. La rumeur parle de plusieurs meurtres similaires. Serait-ce un tueur en série ? Rien n’est oins sûr. La police tente d’étouffer l’affaire.

Northon Olsow





« J’ai recueilli un témoignage plus que douteux du docteur Davis. Le pauvre homme a complètement perdu la raison à la veille de noël. Il prétend que l’un des cadavres de l’affaire qui m’intéresse est revenu à la vie. Il se serait dressé sur ses jambes, lui aurait dérobé une blouse de médecin, avant de prendre la fuit. Un mort pudique ? Il n’y a aucun doute de la folie du légiste, il est d’ailleurs interné. Comment un médecin d’une telle renommée peut-il à ce point se déconnecter de la réalité ? Si le corps n’avait plus de sang, il est difficile d’imaginer que le coronaire ai pu se tromper à ce point sur l’annonciation du décès. Le fait est que le corps n’est plus là. Qui aurait eu intérêt de le voler et pourquoi ? Plus j’avance dans mes investigations et moins je vois le bout du tunnel… Je sens que je tiens quelque chose d’énorme cette fois. »




« Nous sommes en janvier. Les meurtres ont continué à se multiplier. Les autorités tentent d’étouffer l’affaire. Pourquoi ? J’ai fait des recherches. Cela fait des décennies que cela dure. C’est comme s’il s’agissait d’un tueur et son disciple. Pourquoi la police laisse-t’elle courir ces monstres ? Oui, "ces" j’ai la certitude qu’ils sont au moins deux. Quels sont les enjeux ? »




Lettres :

Mon frère,
J’ai reçu la copie du dossier sur lequel tu travailles. J’ai fais jouer mes relations pour essayer d’en apprendre plus, comme tu me l’avais demandé. Mais dans quelles histoires t’es-tu encore fourré ? Cette affaire rend les très grands nerveux. Je n’ai rien pu apprendre, mais tout ceci ressemble à une secte satanique dont les adeptes se prendraient pour des vampires. Je t’en conjure, fais très attention à toi Julians, on m’a très clairement fait comprendre que je devais cesser de poser des questions. Laisse tomber le dossier sur lequel tu travailles et rentre à la maison.

Bien à toi,

William.





Dossier médical :

Nom du patient : Julians Aiola Chambre 408
Âge : 25 ans Poids : 55kg Taille : 1m75 Sexe : Homme
Admission aux urgences à 0h44 ce lundi 14 février 2016
Raisons : Trouvé inconscient dans une ruelle par un officié de police
Etat : Stable
Commentaire : Violence subit :
Troisième côte droite fêlée
Mâchoire déboîtée
Traumatisme crânien
Multiples bleus, ecchymoses et hématomes
Perte de connaissance
Gardé une nuit en observation
Bon de sortie attribuée au Docteur Schtras le mardi 15 février 2016
Recommandations : Repos et tranquillité




« Je suis proche de trouver la réponse à la question "pourquoi". Je suis certain que c’est pour cette raison que ces quatre hommes me sont tombés dessus en me disant de rester à ma place. Sinon pour quelle autre raison l’auraient-il fait ? »




Lettre anonyme :

Cessez de fouiner dans les affaires qui vous dépasse ou vous le regretterez. Vous pourriez avoir un accident. Vous pourriez passer de vie à trépas, ou bien pire encore.

Un ami qui vous veut du bien.





« J’ai pu, par de multiples sources, apprendre que cette secte de "vampires" et ses membres les plus imminents se trouvent dans un château. Je ne sais pas encore où. Il semblerait qu’effectivement, ces membres pensent effectivement être des vampires. Le gourou doit être vraiment très doué pour parvenir à leur faire croire cela. Peut-être s’attaque-t’il à des proies faciles. »




« Je suis suivis ces derniers temps. Chaque jour, je reçois des menaces. Demain, je dois voir un contacte demain soir. Il doit me révéler où se trouve le fameux château. Il va me falloir me montrer prudent. J’envoie ce soir même une copie tout se que j’ai, ainsi que mon carnet personnel à mon frère. »

.oO°Oo.oO°Oo.


Je me suis naturellement rendu à mon rendez-vous le lendemain soir. Il s’agissait d’un piège. Plusieurs hommes me tombèrent dessus. Il s’agissait d’un piège. Ce qui suivit ? A mon réveil, je me trouvais dans une cage, une cellule, en plein cœur de cette secte dont les membres se prenaient pour des vampires…


Informations importantes : Je ne crois absolument pas en l'existence des vampires et quoi qu'il advienne, je trouverais toujours de la logique dans l'illogique pour me rattacher à cette idée.

Lien éventuel avec une personne déjà présente : //

Quelle sorte de maître souhaitez-vous ? Je n'ai pas de préférence de caractère, j'aimerais juste un maître ^^

Nom de l'avatar : Paul Walker

Vos disponibilités pour poster : Au minimum une fois par semaine, mais je peux également poster parfois plus

Mots de passe : [jeu] [corps] [demoiselle]

Comment avez-vous connu Vampires Kingdom ? Je suis déjà dessus.


Par Rickaël - Publié dans : Fiches de personnages
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Dimanche 8 février 2009
Nom : Montaigüe

Prénom : Louis-Philippe

Âge Physique et âge réel : 21 ans/ 383 ans puisque tout comme mon frère, j’ai vu le jour en 1643.


† Présentation physique †



De par ma condition de fils de la nuit, je connais une force inconnue des humains. Cependant, elle ne se traduit guère par un monticule de muscles informes. Je possède une musculature des plus ordinaires pour un homme de ma condition. Même si comme chacun de mes pairs, ma peau c’est légèrement dépigmentée suite à mon changement d’état, il n’en reste pas moi, que pour un enfant de la lune je n’en reste pas moins coloré.

Des cheveux mi-longs, souvent soigneusement ordonnés, parfois totalement libres, habille le haut de ma tête. Ils oscillent entre bruns et châtains. Je les tiens, me disait-on, de ma mère. Mon regard, en accord avec ma chevelure, est brun. En résumé, je tiens, selon ce que l’on me rapporte, un physique plutôt agréable. Je le tiendrais de mon père, toujours d’après les « on dit ».

Sur mon omoplate, un tatouage, il représente le marteau de Thor. Il s’agit sans nul doute de la plus grande extravagance que je me suis autorisé physiquement. Pour mon style vestimentaire, j’opte bien souvent pour quelque chose de propre, de soigné mais sans pousser à l’extrême non plus. Je sais également me montrer bien plus sobre. Les jeans et chemises sont souvent aussi de rigueur.

Je dégage de l’assurance et de je connais une certaine aisance lorsque je me déplace. Certains disent que je dégage un certain charisme, je ne saurais dire si cela est vrai ou non. Il est difficile de différencier honnêteté et viles flatteries.

Cependant, il me semble que le plus intéressant n’est guère dans mon physique, mais plutôt dans le récit que je vais vous faire de ma vie…


† Mortalité †



Vous connaissez cette histoire selon laquelle le roi de France et de Navarre Louis XIV – dit aussi le roi soleil – aurait eu un frère jumeau du nom de Philippe ? Certains crient à l’usurpation, pourtant…

Lors de ma naissance, nous étions deux. J’eus la malchance de naître quelques minutes après mon frère Louis. Je fus confié aux bons soins d’une nourrice. Le roi – feu mon père – craignait de voir ces deux fils se déchirer à sa mort pour lui succéder. Il n’en fallait donc qu’un.

Ce fut en campagne française que je grandis, loin de la cour, des protocoles et de ses dorures. Ma nourrice prétendit que j’avais été abandonné – ce qui, entre nous, n’était pas totalement faux – et dans toute mon innocence d’enfant, jamais ses explications ne furent remises en doute par ma personne. Je reçus une bonne éducation, les instructions que je recevais étaient identiques à celle du prince Louis. À l’adolescence, j’étais parfaitement instruit. Je savais lire, compter, je connaissais les sciences et bien d’autres choses, ce que les paysans ignoraient. En ce temps-là, ils n’avaient pas accès à l’instruction. Ma vie des plus simples, me comblait. En cette période, je ne me doutais pas ce que l’avenir me réservait. Je ne voyais pas ce matin-là ce corbeau d’encre qui pourtant ne m’annonçait guère de bonnes nouvelles.

Je n’eus guère le loisir de me poser de questions lorsque des hommes firent irruption dans la chaumière qui était nôtre. Lorsque mes paupières s’étaient de nouveau levées, la grisaille de la pierre suintante avait replacé le vert des champs. La noirceur avait pris le pas sur le bleu des cieux. Les doux alizés sur mon visage furent remplacés par un froid métallique. L’odeur des fleurs avait été remplacée par celle des moisissures et de l’eau croupie. Le ruisseau s’était tu, laissant ainsi place à un silence de mort angoissant et suffocant. J’étais enfermé, entravé et vêtu de loques, mais pire que tout, j’avais sur le visage, un masque de fer forgé. Il avait été scellé par un cadenas – dont mon frère portait la clef autour du cou – sur ma nuque. J’eus beau clamer avec virulence mon innocence, car quoi l’on avait pu me reprocher, je ne méritais pas pareil châtiment, personne ne vint répondre à mes appels cependant. Je me trouvais sur l’Île Sainte-Marguerite, l’une des quatre Îles de Lérins, près de la cité qui se nomme aujourd’hui Cannes.

Les années s‘écoulèrent au rythme du pain et de l’eau que l’on m’apportait. Le roi ne voulait pas me voir périr, comment pourrait-il supporter de voir son propre reflet périr ? Il en était tout simplement incapable. À l’époque, dans les croyances, cela serait revenu à tuer une partie de lui-même. Les premières années ne furent que solitudes qui bien souvent, avaient failli déboucher sur de la folie. Et puis, un soir, un homme vint me rejoindre pour la première fois. Pas un son ne sorti de sa bouche, pas un mouvement ne découla de ses lèvres. Tout ce qu’il fit, ce fut de s’asseoir derrière moi et de me prendre contre lui. Délicieux réconfort que ce fut. Enfin je trouvais le sommeil, et pour la première fois, ce fut en paix que j’épousais les bras de Morphée.

Au levé du jour, cet inconnu n’était plus présent, mais la nuit suivante, et toutes les nuits qui suivirent celle-ci, il vint à moi. Cela dura deux ans. Jamais il ne prononça un mot ou fit autre chose que me prendre contre lui. Pourtant, sa présence m’était devenu très vite indispensable. Je ne demandais qu’affection et réconfort, et lui me les apportait. Je devenais dépendant de sa simple présence. Chaque jour, j’attendais la nuit avec impatience, pourtant, cette nuit-là…

D’ordinaire le silence régnait en maître absolu sur la prison dès que la nuit était venue. Pourtant cette fois, il y eut des hurlements presque bestiaux, des gémissements, des plaintes, des pleurs, des suppliques et des cris. Je me souviens encore des tremblements qui avaient envahi mon corps bien malgré moi. Ce fut ensuite le silence, le calme et la chaleur. Le sol était devenu moelleux et confortable, l’odeur des pins avait remplacé celle des vieilles pierres, une brise avait pris la place du métal sur mon visage.

Lorsque mes yeux se sont ouverts, ce ne fut que pour découvrir que je me trouvais dans une chambre, sur un lit, mais surtout, que je ne portais plus mon masque. Paniqué, je l’avais naturellement cherché. Il était devenu une partie moi, une seconde peau… Il me fallut plusieurs semaines avant d’accepter enfin de m’en passer. Celui qui m’avait sorti de l’enfer n’était autre que celui qui était venu m’apporter dans ma cellule.

Dans un premier temps, je ne cherchais pas à savoir pourquoi ou comment. Je pouvais revoir le bleu du ciel, autant que la lumière des étoiles. Dans le premier cas cependant, jamais je n’eus la joie d’avoir la présence de cet homme une fois le soleil levé. Encore une fois, je ne cherchais pas à savoir le pourquoi du comment. J’étais bien trop absorbé par ce monde que je découvrais à nouveau avec plaisir. J’avais alors dix-sept ans. Nous étions en 1660.

Trois mois s’écoulèrent lorsque enfin le voile sur mon identité fut levé à mon regard. Je ne pouvais y croire. Comment un frère, un jumeau, pouvait-il faire cela à sa propre moitié ? À son propre sang… Il voulait son royaume, son pays et son peuple, mais jamais je ne lui aurais obstrué le chemin… Je n’aspirais guère au pouvoir. La simplicité était une chose qui davantage m’attirait. Passées ces premières révélations, d’autres suivirent, mais de loin j’aurais préféré ne rien en savoir. Je n’étais libre que pour remplacer mon dit frère qui conduisait – selon ses dires – le pays à sa perte et le peuple au soulèvement.

Naturellement, je n’avais pas grand choix puisque je lui devais ma vie, certainement, mais plus que tout, ma liberté. Je me pliais donc tout naturellement à sa volonté. Dans tous les cas, j’aurais été bien incapable de lui refuser quoi que ce soit par crainte de voir celui dont je ne savais me passer de la présence, s’éloigner de moi. Aussi ce fut avec une certaine rigueur que j’appliquais et apprenais avec rigueur le moindre de ses enseignements. Même "libre", je ne savais toujours pas me passer de sa présence, de ses conseils ou de sa bonne parole.

Le jour de ce qu’il nommait comme étant celui de « l’échange » arriva. Jamais je n’en connu le contenu exact ou l’ordre des évènements je n’eus accès qu’au résultat puisqu’il fut le suivant : je remplaçais mon frère sur le trône. Seulement le changement qui opéra fut tel que je dus le justifier. Ce fut de cette manière que je le fis :

« Nous avons fait un rêve dans lequel Dieu nous a parlé. Nous avons compris nos erreurs et Nous tenons à réparer nos fautes, car faute il y a eu. C’est en ce sens que notre conduite sera dictée à présent. »

En cette époque lointaine, la religion catholique primait sur la raison. Il ne s’agissait là que d’une manœuvre pour adoucir l’Église tout comme pour réjouir le peuple. Quant à la formulation à la troisième personne… Il s’agissait là d’une manie que, dans sa soif de grandeur, mon frère avait prise. N’étant guère semblable à mon frère, je ne lui réservais pas le sort que lui-même m’avait attribué. Ce fut reclus en campagne que je le destinais.

Trois années s’écoulèrent pour une vie que je n’avais guère choisie. J’avais atteint mes vingt et un ans. Chaque jour je me pliais au protocole et aux obligations qui étaient désormais miennes bien malgré moi. Chaque soir, j’avais dans mes quartiers, la visite de celui qui avait fait de moi, plus qu’un homme, un roi. C’était à chaque fois avec une certaine impatience que j’attendais ce moment. Comme il l’avait fait lorsque j’étais un simple détenu anonyme, il venait me prendre dans ses bras, ne parlant que pour me prodiguer ses conseils, et me laissant ainsi m’assoupir auprès de lui. Comme toujours au levé du jour, il était absent.

Aujourd’hui je sais que, par ses manœuvres, il n’a fait que me rendre totalement dépendant de lui, et cela, pas uniquement sur le plan affectif. Sans lui, je m’oubliais tout simplement. Il doit s’agir du même moyen qu’emploient de nos jours les sectes pour endoctriner leurs victimes.

J’avais donc vingt et un an lorsqu’une nouvelle fois, je ne vis pas le sombre présage que ce même corbeau – qui jadis m’étais venu - m’apportait au levé du jour. Des cris, des pleurs, des coups, des accusations de sorcellerie mais aussi d’usurpation d’identité, et surtout, le visage haineux de Louis, mon frère, furent les derniers souvenirs de ma chambre au palais avant que je ne retourne en ma cellule, le visage de nouveau masqué de fer. C’étaient les mêmes pierres, la même pièce, le même lieu que celui ou j’avais passé bien des années.

Seul, je me laissais aller à une folie destructrice pour ma personne. Je ne supportais plus l’enfermement. Je refusais de m’alimenter et allais même parfois, jusqu’à me blesser volontairement pour que tout finisse. Alors que j’avais perdu tout espoir, que je n’aspirais qu’à la mort, il m’est revenu par cette nuit glaciale d’hiver. Il me semblait bien plus « humain » qu’avant. Cette fois, il parla. Je ne saurais dire quelles furent ces paroles, j’étais bien incapable de comprendre ce qu’il me disait alors. Je ne me souviens que de la libération de son visage, de son étreinte et du plaisir. La douleur suivit peu après. Ce fut cette nuit-là qu’il avait décidée de faire de moi un enfant de la nuit.


† Premier siècle d’éternité †



Les premières années furent terribles pour moi et très éprouvantes. L’aube, les rayons du soleil couchant, l’éclat de l’astre du jour me manquaient terriblement. Je plongeais dans une profonde dépression, je n’étais plus que l’ombre de moi-même. Je n’acceptais pas devoir me nourrir du sang d’êtres humains, et encore moins de devoir donner la mort. Tout ce mal, toute cette souffrance m’était contre-nature.

Lorsque je quittais enfin ma torpeur, il était cependant toujours obligé de passer après moi, après chacun de mes repas. Si je m’étais habitué à devoir m’abreuver de sang pour survivre, il n’en restait pas moins que j’étais incapable de donner la mort. Celui que je nommais alors « mon Sire » en avait conscience et jamais il ne me força. J’ai aujourd’hui conscience qu’il tentait par tous les moyens de me préserver du monde. Je ne devais pas être assez fort à l’époque pour pouvoir quitter mon armure d’innocence et de naïveté.

Mon Sire m’enseigna non seulement ce que je devais savoir sur l’art de la survie ; mais aussi, sur le présent qu’il m’avait fait en faisant de moi son infant. Le premier don n’était autre que la matérialisation de l’irréel, et par conséquent, des rêves et de l’imaginaire. Il me suffisait d’imaginer quelque chose, un fantasme ou un simple objet, et il apparaissait. Bien entendu, avant d’en arriver là, il me fallut beaucoup de temps, de patience, de persévérance et surtout, de temps. Mon Sire, qui en ces temps m’avait révélé avoir plus de six siècles, arrivait par exemple à donner naissance à palais et autre merveille pour une durée infinie. À l’époque, je ne maîtrisais pas ce dont tel que je le fais avec aisance aujourd’hui. Mon second don n’était autre que la dématérialisation. Il s’agit là sans nul doute, des deux, celui qui me posa le plus de problème à maîtriser. Car en plus de devenir invisible, je perdais toute consistance, passant au travers du sol, de tout ce qui était matériel, mais sans garder quoi que ce soit sur moi. Combien de fois avais-je utilisé ce pouvoir par accident pour me retrouver nu comme un ver, apparaissant au milieu de la foule… Je ne pourrais le dire avec exactitude, mais plus d’une dizaine ne devraient pas être loin de la vérité. Je reviendrai plus tard sur ce que sont aujourd’hui ses pouvoirs.

Mon Sire étendit ses enseignements à bien d’autres disciplines, certaines d’ordre plus sportives et d’autres encore plus poussées intellectuellement parlant. Aucune discipline ne m’a jamais repoussée. J’avais une telle soif d’apprendre qu’une nuit il finit par me dire qu’un soir, je me réveillerai, je connaîtrai alors tout se qu’il sait, viendrai alors le temps où je me lasserais de sa présence, puisque plus d’enseignement de lui je ne pourrai avoir. Alors je le quitterai, avide de savoir et d’enrichir mes connaissances. Cela m’avait fait rire sur le moment, je ne m’imaginais pas pouvoir survivre sans lui, et pourtant…

C’était peu avant que j’atteigne mon premier siècle en tant que vampire. Nous nous étions établis pour quelque temps en Espagne. Je m’étais montré plus d’une fois trop négligent lorsque je me nourrissais. J’étais toujours autant incapable de donner la mort. Mon Sire ne pouvait avoir les yeux partout… Se qu’il devait arriver, arriva, l’une de mes victimes avait fui. La rumeur commençait à se rependre et bien vite, nous fûmes accusés de tous les maux du village. Cette nuit-là je me trouvais près de l’embarcadère en compagnie d’amis de mon Sire. Je n’ai qu’à fermer les yeux pour voir ce que j’avais pris pour les premières lueurs de l’aube à l’époque. Il ne s’agissait pourtant que d’un incendie. Guidé par ma curiosité, et par un profond mal être, je m’étais rendu sur ce que j’avais pris pour un feu de maison. Ce ne fut que pour découvrir l’horreur. Mon Sire se trouvait sur un bûcher, il brûlait vif. Les villageois l’accusaient de possession et autres absurdités. Naturellement, je voulu intervenir, mais ce furent les amis de mon Sire qui m’en empêchèrent. Ce dernier avait prétendu que nous avions découvert sa possession et que nous nous étions enfuis pour ne pas subir son courroux. Il n’avait prétendu cela que pour nous protéger… Me protéger…

Ses pairs me ramenèrent de force sur leur embarcation, j’avais alors compris que mon mal être me venait de notre lien qui venait d’être brisé par ces hommes et ces femmes à la colère déchaînée.


† Le second siècle d’éternité †



Les premières années furent particulièrement difficiles pour ma personne. Je tenais bien plus de l’aubergine que de l’homme. Les anciens compagnons de mon Sire durent me nourrir eux-mêmes. Je ne faisais plus rien pour survivre. J’avais perdu celui qui était devenu ma raison d’exister.

Ce ne fut que dix ans plus tard que je me ressaisis. J’étais alors nourri d’une haine féroce envers tout être humain. Hommes, femmes, vieillards et enfants, pas un n’échappait à ma colère. Je tuais, torturais par vengeance, par sadisme et par plaisir. Ce fut à cette période que mon don de matérialisation de l’imaginaire commença à changer. Pour la première fois, l’opposé de ce que j’exprimais apparaissait. D’abord très rarement, pour ensuite venir de plus en plus souvent.

J’éprouvais une aversion pour l’humanité, certes, mais aussi pour moi-même. Je prenais des risques inconsidérés de plus en plus grands et de plus en plus souvent. Agir en publique, frôler le levé du soleil, manquer de vendre le lieu où nous nous étions établis, manquer de me faire prendre, affirmer mon appartenance vampirique en publique… Plus rien ne me faisait peur. Agissais-je dans l’unique but de rejoindre mon Sire disparu ? Aujourd’hui encore je n’ai pas de réponse à cette interrogation.

Mon comportement fut si dangereux pour moi, mais aussi pour les autres, que l’on me chassa. Sans doute dans l’espoir qu’un ancien me remettrait dans le droit chemin ou que l’on viendrait mettre un point final à ma folie. Pas une fois, je ne regrettais mon départ, on m’avait révélé qu’avant moi, mon Sire avait eu un autre infant, et qu’il était toujours en vie. Je ne savais rien de lui hormis que je le reconnaîtrais lorsque je le verrais et qu’il s’agissait d’un homme. Ma quête venait alors de commencer quand mon second siècle s’achevait.


† Troisième siècle d’immortalité †



Après le siècle passé aux côtés de mon Sire, il doit s’agir sans nul doute des années les plus importantes de mon existence…

Si, dans un premier temps, je livrais ma quête infernale, dans un second temps, je fis une première rencontre qui fit basculer mon existence. Il s’agissait du capitaine d’un navire. Son nom ? Je ne saurais le dire, nous l’appelions tous Capitaine. Était-il humain ou vampire, là encore, je ne pourrais le dire avec certitude.

Il me trouva sur les docks me livrant à quelques atrocités en plus de me nourrir. Je ne me souviens pas de ce qu’il m’avait dit à l’époque, mais ce que je sais, c’est que je terminais à son bord. Les années passées à ces côtés me permirent de m’apaiser. Je ne tenais pas du saint mais plus non plus de la bête féroce. Je m’étais en quelque sorte apaisé, ou plutôt, l’océan l’avait fait. Malgré les efforts du Capitaine, un problème demeurait chez moi… Je ne savais me maîtriser lorsque mes émotions me submergeaient. Cela posait beaucoup de problème à bord, l’espace était très réduit, et bien vite, nous nous marchions sur les pieds les uns des autres, j’étais à cran et constamment sur la défensive. Plus d’une fois, j’ai été à l’origine de bagarre, et plus d’une fois, j’ai fini en morceaux, pourtant, cela ne refreinait en rien toute cette rage qui m’habitait…

Une nuit, lors de nos rares moments de discussion, le Capitaine me glissa qu’il devenait urgent d’apprendre à me maîtriser. Aujourd’hui, avec le recul, je sais qu’il n’avait pas tord. L’équipage allait, tôt ou tard, finir par venir me sortir en plein jour ou me sauter dessus une nuit pour me balancer par-dessus bord. Cependant, à l’époque, je ne voyais pas plus loin que le bout de mon nez. Naturellement je pris la mouche. Ma décision fut prise sans une once de réflexion. Puisque je dérangeais, à la prochaine escale, je quitterai son bord.

Ce fut en Inde, quelques nuits plus tard, que je quittais l’équipage, guidé par ma colère. Discrètement, le Capitaine insinua que peut-être, dans un ancien temple aux frontières communes entre Tibet et Népal, que j’apprendrai comment me maîtriser. Jeune, orgueilleux comme pas eux et haineux, ouvertement je me moquais de lui.

Pourtant, ma curiosité piquée à vif, je traversais le pays. Le jour, je me réfugiais dans les granges, les grottes et tout autres protections naturelles que m’offrait ma route. La nuit, je traquais, chassais, tuais et me repaissais de tout être humain que je croisais. Homme, femme, enfant ou vieillard, comme jadis, je ne faisais aucune différence. À quoi bon ? Je ne voyais en l’être humain qu’un repas potentiel…

Plusieurs mois s’écoulèrent avant que je n’arrive enfin au dit temple. Seulement, la solitude, le climat du Népal, comme de l’Inde, le manque de nourriture parfois aussi, n’avait guère permis à ce que j’y parviennent « entier ». Ce fut donc dans un état lamentable et inconscient que l’on me découvrit étendu sur les marches du temple. Naturellement, les moines m’emportèrent dans une chambre. Ce que j’ignorais encore à l’époque, c’était qu’à mon insu, le Capitaine avait glissé une lettre dans ma poche, à l’intention de mes hôtes. Son contenu ? Je l’ai toujours ignoré, mais ce qui en découla je le sais.

À mon réveil, la nuit suivante, toujours épuisé, on me nourrit de sang humain. Certains moines m’avaient offert le leur pour ma survie. Je nageais dans l’incompréhension. Hormis le capitaine, depuis le décès brutal de mon Sire, je n’avais connu aucune sollicitude à mon encontre, aucun réconfort. Pourtant ces hommes qui m’étaient étrangers le firent sans concession. Ma nature ne les effrayait nullement et ne les écœurait pas non plus. C’était très troublant pour moi.

Je ne m’étendrais pas sur ces années passées à leurs côtés, un mortel n’aurait pas assez d’une vie pour m’écouter, mais lorsque je quittais le temple, j’étais un tout autre homme. Apaisé, j’avais appris à rester maître de moi. Bien sûr, ma nature fougueuse était encore là, mais je n’étais plus aussi haineux envers le monde. J’avais désormais – et je possède toujours – une certaine discipline. On m’avait enseigné certaines valeurs, même si, de par ma nature, il m’arrivait de les oublier parfois. Non, pas une fois, je n’avais songé à devenir moine moi aussi. Pourtant, ils me dispensèrent autant d’enseignement qu’un aspirant aurait pu le souhaiter.

Ce fut lorsque les conflits entre le Tibet et la Chine éclatèrent que l’on me pria de quitter me temple. Nous étions à la frontière du Népal avec le Tibet, si ma présence, et de ce fait, ma nature, avaient été découvertes, les moines auraient été châtiés et moi aussi. De ce fait, pour notre survie à tous, je regagnais l’occident.


† Dernières années d’immortalité †



Ce fut donc en occident que je repris ma quête de retrouver le premier infant de mon Sire. Pourquoi le cherchais-je dans le fond ? Je l’ignorais, tout comme je n’ai de réponse à cette question à ce jour. Je traversais les pays les uns après les autres, l’Euros fut bientôt sous mes pieds, mais toujours rien, pas une trace de cet homme, de ce vampire.

Des rumeurs circulaient cependant sur une terre peuplée de vampire. Un lieu où ils vivaient en communauté. Plusieurs de mes confrères m’en avaient parlé comme étant un endroit pour se trouver. Ma quête se faisant de plus en plus fatigante, l’espoir s’amenuisant au fil du temps, ce fut naturellement que le désir de découvrir ces lieux s’empara de moi.

Mes pas me rendirent en Angleterre, pour à mon tour découvrir ce qu’était réellement cette terre promise…


† Aujourd’hui… †



Jadis, je fus tour à tour Philippe, puis Louis pour ensuite redevenir Philippe. Aujourd’hui, je me fais appeler Louis-Philippe, en mémoire de ceux que je fus tour à tour de mon vivant. Pour nom de famille, j’ai choisi de porter Montaigüe en mémoire d’un personnage d’un roman de fiction que j’affectionne. De cette manière, hormis les portraits de mon jumeau – dont j’ignore ce qu’il est advenu – ceux qui, chacun son moment, je fus.

Me voilà aux portes d’une terre nommée Vampires Kingdom. Qui sait ce qu’il adviendra ?


°°°


† Au fil des siècles, j’ai bien changé… †



Au début de mon immortalité, je tenais de l’enfant. Doux fragile et obéissant, j’obéissais à mon Sire aveuglément. Je ne demandais qu’à lui plaire, à le suivre et à apprendre. La peur de lui déplaire, de le décevoir et même de le perdre me rongeait. Je crois que l’on peut me comparer à un œuf de papillon... Oui, c’est cela, car mon cheminement est similaire à l’évolution de cette créature éphémère. Bien à l’abri dans mon œuf, je ne réalisais pas combien la vie pouvait être cruelle, même si les vents contraires se heurtaient parfois à ma coquille.

À la perte de mon Sire, je suis devenu chenille. Agressif, affamé, mon monde venait de s’effondrer. Violent, cruel, je laissais ma colère me guider. Je lui laissais son libre cours. Je la laissais me dicter ma conduite tout comme dévaster la terre. En cette période de mon existence – trop longue selon moi – je tenais plus de la bête que de l’homme. D’agneau, j’étais devenu un loup. Dangereux pour les autres et pour moi-même, je ne connaissais aucune limite. Si, peut-être une… Celle de ma volonté à faire souffrir.

Lorsque à son bord, le capitaine me prit, j’étais dans ma chrysalide. Quelque chose en moi sentait que je ne pouvais continuer éternellement ainsi. Comme une éponge, malgré les apparences, je m’imprégnais de ce qui m’entourait. Et si la mer avait su me calmer, il n’en restait pas moins que je ne savais pas me contrôler. Ce ne fut qu’au cours de ses années passées auprès des moines que j’y parvins. Bien à l’abri du monde extérieur, j’absorbais toute leur sagesse et leurs connaissances, même s’il m’arrive encore de me montrer fougueux. Discipline, contrôle de sois, logique, réflexion, Rigueur, défense, respect… Telles furent les traits principaux de mon enseignement. Ce fut aussi l’aboutissement des changements de mes dons…

Enfin, à mon retour en occident, face à ce monde qui avait tant changé, j’étais devenu papillon. Je suis bien plus calme, même s’il m’arrive quelques dérapages incontrôlés. Je réfléchis beaucoup, sans nul doute, bien trop. Je ne me livre jamais, quant à mon passé, je n’ai encore jamais rencontré celui qui est parvenu à me faire l’évoquer. Discret autant que secret, j’observe et analyse beaucoup avant de me lancer. Solitaire bien plus que solidaire, je ne me mêle jamais des affaires des autres. J’ai trouvé la paix en moi-même, aussi, si j’y suis parvenu, j’estime que chacun peut le faire. Soucieux du détail et rigoureux, je suis très exigeant, que ce soit de ceux dont je m’entoure, comme de moi-même. Avec moi, jamais de seconde chance. Je ne suis pas moine, pas le droit à l’erreur, je ne pardonne jamais. Mes relations avec les autres ? Inexistantes. Je n’ai jamais eu le loisir, de me lier avec qui que ce soit. Du temps de mon Sire, je n’en avais que pour lui, aussi je crois, qu’encore aujourd’hui c’est le cas. Je n’ai guère le temps de m’enticher de quelques sottes ou sots – allez savoir, ne soyons pas sectaires – assez farfelus pour se prendre au piège.

Comme je l’ai dit, je suis donc exigeant. Si je viens à prendre un esclave, il devra se montrer digne d’intérêt. Les êtres mous, qui ne cessent de geindre ou de se plaindre, je n’en ai que faire. Tout comme de ces petites choses fragiles, qu’en ferais-je ? Je ne suis guère une nourrice. Ils n’ont pas même le droit à un regard. Les autres, ceux qui savent se battre pour survivre, par contre, ceux la peuvent parvenir à attirer mon attention. Si en plus ils ont de l’esprit, alors là oui, je les traite comme des hommes. Cependant, s’il s’agit de mon esclave, il subira moult épreuves pour me prouver sa fidélité – la trahison est une chose que j’exècre – et qu’il est réellement digne de mon attention. Je ne veux pas d’un esclave qui dise amen à la moindre de mes paroles, un peu de caractère que diable ! Tous ne sont pas lobotomisés, fort heureusement. Vous l’aurez compris, d’une certaine manière, j’aime les défis.

Malheureusement, par certains aspects, j’ai aussi gardé une âme d’enfant, de joueur… Si je peux me montrer dur, par moments, je peux faire preuve d’une certaine insouciance, voir même d’innocence. Je n’en dis pas plus, je vous le laisserais le découvrir. Je parais – le plus souvent – impassible et insensible, mais mon "double" se fait un plaisir d’apparaître pour montrer l’opposé de ce que je ressens puisqu’il en est la matérialisation. Plaisant lorsque je veux dissimuler mes émotions, n’est-il pas ? Quel est ce double ? Je vous l’expliquerai sous peu…


°°°




Comme je l’ai précédemment exposé, je possède le don de faire apparaître les fantasmes, les rêves ou cauchemar, tout fruit de l’inconscient ou de l’imaginaire. Je capte donc certaines données de ceux qui m’entourent afin de faire naître leurs envies, sans pour autant savoir lire dans les pensées. Malgré tout, s’il s’agit d’une tentative sur un vampire plus ancien que moi, il me faut son total accord pour parvenir à ressentir ses ondes me permettant de matérialiser ses « fantasmes ». Cependant, n’ayant en rien les siècles d’expérience et suite à mon parcours chaotique, ce pouvoir a quelque peu dévié. La durée de matérialisation de toutes ces choses n’est que de quelques heures. Tout comme la durée, la taille connaît également ses limites. Je suis bien incapable de faire naître un quelconque bâtiment. Cette capacité a tant dévié pour tout dire que la plus par du temps, je ne fais que projeter mon ressenti. Un être apparaît, homme ou femme, mais toujours à mon image, et trahi inlassablement ce que je ressens par ses paroles ou ses actions. Si je m’efforce d’être calme par exemple, mais qu’à l’intérieur je fulmine, de ce sentiment apparaîtra une tout autre facette de ma personnalité. Ce nouvel « être » aura mes traits de visage et, contrairement à moi, il extériorisera sa colère. Tout au contraire si je souffre et que je reste impassible malgré tout, ce sera une véritable chiffe molle qui apparaîtra. Ces « créations » disparaissent d’elles-mêmes au moindre changement d’émotion.

Le second pouvoir que je tiens de mon Sire n’est autre que la dématérialisation. Qu’entends-je par là exactement ? C’est simple, il s’agit d’une faculté de devenir insaisissable et de passer au travers des choses solides. Bien entendu cela aussi connaît des limites. Je ne peux rester ainsi plus de quelques heures sous peine de m’épuiser et par la même, de devenir vulnérable même face à un néo-nat ou un humain. De même que je ne peux propager mon don à plus qu’à mes vêtements. Faire profiter de ce pouvoir à quelqu’un, dans le sens de le faire agir sur lui aussi, m’est impossible jusqu’à présent. Je ne peux également pas traverser les corps de mes aînés à moins de leur accord. Il ne s’agit là que de l’ordre logique des choses. Dans tout peuple, ne dit-on pas que le respect des aînés est une chose acquise ?



Informations importantes :

Lien éventuel avec une personne déjà présente :

Quelle sorte d'esclave souhaitez-vous ? Je pense avoir décrit l’esclave idéal et ce que j’en attendai dans mon caractère

Nom de l'avatar : Bruno Santos

Vos disponibilités pour poster : Généralement au minimum une fois par semaine, généralement deux, mais rarement le week-end

Mots de passe : [mixte] [tomates] [luciole]

Comment avez-vous connu Vampires Kingdom ? J’y suis déjà





Par Rickaël - Publié dans : Fiches de personnages
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